vendredi 30 septembre 2016

Voyage oriental

 

La traversée du désert jusqu'à la ville marchande où nous pourrions écouler notre précieuse marchandise était harassante. Des journées entières à dos de chameau, sous le soleil brûlant; et des nuits glaciales à dormir sous les étoiles. Le corps entier portait les stigmates de l'épreuve. La peau déshydratée se recouvrait d'innombrables ridules marquant les visages comme si on vieillissait d'une année en un jour, d'une décennie en une semaine, avec la fatigue qui s'accumulait. Mais le pire, c'était quand le vent se levait. Le sirocco nous desséchait littéralement avant que la véritable plaie tombe sur nous : la tempête de sable. Nous avions beau nous couvrir les visages, le sable fin s'insinuait partout. J'avais l'impression que des fourmis brûlantes envahissaient mes vêtements et venaient m'infliger une torture sur la peau.
Mais nous avons survécu, grâce à l'expérience immémoriale des caravaniers. Ces hommes aguerris, d'une patience et d'une endurance extrêmes, ont su mener notre convoi jusqu'à bon port.


Une fois sur place, les tractations marchandes furent réglées traditionnellement, avec des négociations interminables (mais aisément supportables pour qui venait d'affronter le désert pendant des semaines) et les profits générés à la hauteur de nos espérances et des souffrances endurées.

Confortablement enrichi, j'allais pouvoir me détendre dans l'un des établissements recommandés par mes compagnons voyageurs. Vu le bénéfice engendré par mon affaire, je choisis le plus cher et le meilleur de tous.

Il s'agissait d'un hammam mais d'un style assez particulier. Ordinairement, hommes et femmes étaient obligatoirement séparés mais, dans celui-ci, un personnel féminin très accueillant offrait ses services et ses charmes aux riches commerçants et voyageurs qui faisaient parfois le déplacement dans cette ville uniquement pour goûter aux fruits de ce verger.

Après m'être acquitté des formalités d'entrée, à savoir le versement d'un sac de pièces d'argent, j'entrai dans les vestiaires de cet établissement réputé. Je me déshabillait et, couvert par un simple serviette-éponge qui me ceignait la taille, m'engageai au hasard dans les couloirs. De nombreuses pièces d'eau, garnie ou pas de vapeur, arboraient des décorations typiquement orientale. Marbre et mosaïques apportaient une aura de luxe qu n'était égalée que par la beauté des hôtesses.

Dans chaque pièce, une ou deux magnifiques brunes à la peau hâlée attendaient langoureusement qu'un homme se présentât pour bénéficier de leurs soins. Je choisis une salle de bain avec deux fleurs du désert ...

Vêtues elles aussi de serviettes ne laissant entrevoir que leurs épaules et bras nus, ainsi que leurs genoux et mollets, elle m'accueillirent très calmement, presque avec langueur. L'une d'elle s'occupa de l'eau, ouvrant les robinets d'eau chaude, et diffusant les parfums. L'autre m'accompagna jusqu'à un banc où elle me proposa de m'allonger. Nul mot ne fut échangé et tout se fit par gestes, sensuellement, dans une atmosphère extrêmement apaisante. Je m'allongeai et laissai les douces odeurs m'emplir les narines.

Mes muscles se relâchèrent et, la vapeur d'eau emplissant la pièce, mon corps se couvrit de perles de sueur. Je fermai même les yeux, prêt à m'assoupir tellement j'étais détendu. Néanmoins, d'autres soins allaient m'être prodigués. Je sentis des mains expertes dénouer ma serviette et je me retrouvai soudainement nu. Je découvris avec surprise que la chaleur ambiante avait dilaté non seulement mes pores mais aussi les vaisseaux sanguins qui irriguaient mon bas-ventre. En d'autres termes, j'étais dans une érection comme je n'en avais plus eue depuis des semaines et des semaines.

Sans aucune précipitation, les hôtesses s'employèrent à me nettoyer. Eau tiède et paillettes de savon, rinçage puis à nouveau eau chaude et mousse ... Entretemps, elles avaient comme par magie perdu elles aussi les serviettes qui les recouvraient. Je fus savonné et rincé des pieds à la tête. Je n'avais pas été aussi soigneusement nettoyé depuis que ma propre mère s'occupait de moi alors que je n'étais qu'un nourrisson ! Mais la suite ne relevait pas de l'amour maternel, plus aucun doute possible. 

Les mains glissantes et les langues entreprirent d'honorer chaque parcelle de mon corps parfumé. Tandis que l'une me massait les pieds, l'autre me caressait les cuisses tout en prenant mon sexe dans sa bouche. Puis elles échangeait la dégustation : la seconde me goba tout entier tandis que la première me caressait le torse et m'embrassait fiévreusement. Elle me firent me lever pour se coller à moi, une par devant, l'autre par derrière. Et dans les vapeurs humides et parfumées, elles ondulèrent langoureusement caressant mon corps tantôt avec leurs fesses charnues, tantôt avec leurs poitrines gonflées.

Je ne résistai pas indéfiniment et j'en saisis une par la taille alors qu'elle me tournait le dos, aguicheuse. Je la plaquai contre une vasque et la pénétrai lentement. L'autre se colla à moi par derrière et me guida pour imprimer la cadence qui plaisait le plus à sa compagne. Elle m'embrassa plusieurs fois avant de s'occuper avec autant d'appétit de son amie que je pénétrai avec de plus en plus de fougue. Le spectacle de ces deux femmes sensuelles en train de s'embrasser et de se caresser me mit dans un état extraordinaire. Je voulus sans attendre posséder celle qui avait jusque là été délaissée. Elle m'indiqua le banc et me pria de m'y asseoir. Je m'exécutai, curieux, et la suivis des yeux. Elle vint s'empaler sur mon sexe dressé sans me quitter des yeux. Sa complice prit le relais pour me couvrir de baisers.

Nos corps glissèrent ainsi de l'un à l'autre, de l'une à l'autre, jusqu'au vertige. Je ne sais plus combien de fois je jouis avec ces deux insatiables phénomènes. Et lorsqu'il ne me resta plus une goûte de semence pour les honorer ... elles me lavèrent une dernière fois avant de se retirer pour me laisser récupérer avec un broc d'eau pure et un gobelet de cuivre finement ouvragé.

Sources d'inspiration :



mardi 20 septembre 2016

Descente en ville

Monsieur Candaule a décidé de passer la soirée en ville. Il demande à son épouse Nyssia de se parer de ses plus beaux atours et, le moment venu, l'installe dans sa grosse voiture. Ils quittent leur demeure, qui trône au sommet d'une colline des beaux quartiers, et les voici en route vers le centre ville.
"Au passage, nous prendrons un ami.", ajoute laconiquement Candaule.

Chemin faisant, Candaule arrête la voiture et demande à son épouse Nyssia de passer à l'arrière.
- "C'est une surprise !", lâche-t-il amusé.
Puis d'enchaîner :
- "Tu trouveras une tenue plus appropriée dans le compartiment central.".

Intriguée, Nyssia ouvre la boîte et découvre une ample cape noire et un loup orné de plumes.
- "Dois-je enfiler ça ?" interroge-t-elle dépitée.
Candaule de répondre :
- "Oui mais avant cela, tu dois te déshabiller complètement !"
Embarrassée, et sans doute encore meurtrie par certains fantasmes que son mari lui a fait subir, Nyssia s'exécute avec une appréhension non dissimulée. Elle pose tous les vêtements et sous-vêtements qu'elle avait pourtant pris la peine de choisir et ensuite, pudiquement, s'enveloppe rapidement dans la grande cape de velours.
- "N'oublie pas ton loup !", rappelle Candaule à son épouse.

Quelques kilomètres plus loin, sur le bord de la route, Candaule aperçoit la silhouette du passager qu'il est venu chercher. Un lampadaire l'éclaire faiblement; lui aussi porte une cape noire à capuche. Nyssia est inquiète mais son angoisse s'estompe lorsqu'elle reconnaît Gygès, le directeur adjoint de la société de son mari. Un Gygès qui, elle le sait, fut mêlé plus d'une fois à leur intimité, pour le plus grand plaisir de son mari voyeur et, secrètement, pour le plaisir encore plus grand et ardent de Nyssia.

Candaule gare la voiture et Gygès monte directement à l'arrière. Une fois le passager embarqué, Candaule sort une casquette de sa boîte à gants et complète ainsi son costume de chauffeur. La soirée sera sur le thème du jeu de rôles, visiblement.

Le regard bien planté dans le rétroviseur, pour ne pas perdre une miette des échanges qui vont se dérouler à l'arrière, Candaule, joue parfaitement son rôle, et demande :
- "Où monsieur souhaite-t-il aller ?"
- "En ville, mon bon ami; au Cercle !", répond Gygès, complice.

Nyssia n'a jamais entendu parler de ce "Cercle" mais elle n'y prête guère attention. Elle est tout près de cet homme qui la fait fantasmer depuis si longtemps. Pour la première fois, elle peut l'admirer directement, seulement cachée derrière son loup. Finies les situations où elle avait les yeux bandés ou masqués de cuir. Tous ses sens, la vue y compris, sont enfin disponibles pour mieux déguster cet homme surprenant.

Candaule manipule le tableau de bord de la voiture et diffuse une musique d'ambiance Enigma puis partage son regard entre la route (qui défile volontairement lentement) et les images sombres que lui renvoie le rétroviseur.

- "Bonsoir madame." lâche courtoisement Gygès en saisissant la main fébrile de Nyssia. Il exécute un baise-main de gentilhomme puis, sans la lâcher, guide la main de Nyssia sous sa cape. Il est nu lui aussi ! Et déjà en érection ! Nyssia n'en espérait pas autant. Oubliant presque son mari voyeur, elle s'empare de ce bâton de dynamite avec le plus grand soin, nullement pressée de le faire exploser. Gygès écarte les pans de la cape et expose son anatomie à la belle Nyssia dont les yeux s'écarquillent derrière son loup.
- "Hum, j'en ai trop envie ..." susurre-t-elle honteuse, avant de plonger son visage vers le sexe qu'elle avait déjà saisi à deux mains. Sa langue s'attarde un instant sur le gland rouge et gonflé, presque démoniaque, mais bientôt, ses lèvres gobent cet appendice pour le plus grand contentement de Gygès. Nyssia se livre alors à une fellation extrêmement sensuelle, tout en ondulant tel un boa sur la banquette arrière du véhicule. Elle déguste avec délice ce membre dressé tout en faisant glisser ses cuisses l'une contre l'autre et même en se caressant le clitoris d'un doigt pendant que sa bouche donne du plaisir à son amant.

Elle aimerait continuer pendant des heures mais les voilà déjà arrivés au centre ville. Les lumières se font de plus en plus intenses et il va falloir s'arrêter sous peine d'être surpris, malgré les vitres teintées, par quelque policier ou même un simple passant. 

Nyssia a à peine le temps de remettre du rouge à lèvres et Gygès de rajuster sa cape, que Candaule gare leur voiture devant le club Le Cercle. Dans son rôle de chauffeur, Candaule sort du véhicule en premier et ouvre respectueusement la porte à ses deux passagers. Le trio se dirige ensuite vers la discrète entrée.



La porte est en bois massif avec un judas protégé par une grille. Il s'ouvre et deux yeux noirs les observent.
- "Quo vadis ?", lâche une voix de femme autoritaire.
Sans répondre, Candaule saisit un pan de la cape qui enveloppe son épouse, l'écarte sans prévenir et dévoile sa nudité, et son corps splendide.
- "Soyez les bienvenus !" réagit immédiatement la physionomiste, avant même que Nyssia n'ait eu le temps de s'offusquer d'être livrée au regard d'une inconnue.

Ils entendent la serrure se déverrouiller et la porte massive s'ouvre sur un intérieur richement décoré, lumière rouge tamisée et mobilier de bois exotique et de velours. Le regard gourmand, presque gênant de l'ouvreuse et des deux portiers accompagne le trio tandis que Candaule (habitué des lieux) guide les deux amants au bout du corridor.

Ils débouchent sur un couloir circulaire qui donne accès à une succession d'alcôves équipées de coussins et de lits, d'un miroir au riche cadre doré, et de draperies aux murs, ainsi que d'épais rideaux que l'on peut tirer pour avoir un peu d'intimité ... ou laisser grands ouverts.

Mais Candaule choisit une pièce bien spéciale. Après avoir parcouru la moitié du couloir, il arrivent face à une porte capitonnée.


Candaule l'ouvre en pressant un simple bouton et Nyssia découvre une pièce circulaire dont les murs sont couverts de miroirs, au pied desquels il y a des banquettes confortables, matelassées comme la porte. Au centre de la pièce, un lit circulaire d'au moins deux mètres de diamètre, et apparemment très moelleux, est une invitation à la débauche.

Gygès prend Nyssia par la main tandis que Candaule s'installe discrètement près de la porte, sur une banquette. Gygès se déchausse et monte debout sur le lit. Il soulève Nyssia et la plaque contre lui pour l'embrasser avec fièvre. Nyssia lui rend son baiser et laisse les mains de son amant se glisser sous sa cape. Gygès défait les attaches et la cape dégringole sur le lit dévoilant le corps sublime de Nyssia, mis en valeur par les lumières du plafonnier. Les mains de l'homme gourmand s'emparent des fesses rebondies tandis que les langues des deux amants s’enlacent avec sensualité.

Candaule apprécie de voir le corps de son épouse trôner au centre du Cercle. Il admire sa cambrure et ses seins fermes, puis prend plaisir à suivre les mains viriles qui malaxent son corps. La langue de Gygès commence à prendre le relais. Elle se pose sur le cou de la belle puis descend sur ses seins. Le voici maintenant à genoux sur le lit au centre duquel Nyssia s'offre aux caresses de son amant et au regard de son époux. Ce qu'elle ignore, c'est que d'autres yeux, dissimulés derrière les miroirs sans teint de toutes les alcôves jouissent aussi du spectacle. Seul le loup cache un peu de l'identité de madame ...

La langue de Gygès descend encore et s'aventure sur le pubis. Nyssia écarte alors ses pieds, tout en prenant appui sur la tête de Gygès, et ouvre ses cuisses pour que la langue vienne goûter son intimité. Elle apprécie tellement le cunnilingus qu'au bout de quelques minutes, ses jambes flageolent et elle doit s'accroupir pour ne pas tomber. Une fois la belle sur le dos, Gygès n'en interrompt pas le moins du monde sa caresse. Sa langue titille le clitoris, lèche les lèvres et explore l'intérieur du vagin. Celui-ci gonfle sous l'effet du désir; à tel point que Nyssia ressent une chaleur torride lui envahir le bas-ventre. Elle veut sentir son amant en elle, au plus profond d'elle, emplissant chaque recoin de son intimité. Elle saisit Gygès par les cheveux, et lui intime l'ordre de s'enfoncer en elle. Le mâle surexcité s'exécute avec hâte. Nyssia sent sa dague de chair l'embrocher et leur étreinte prend une allure fougueuse, presque furieuse. Les spectateurs, Candaule visible mais aussi tous les autres voyeurs dissimulés derrière leurs miroirs sans teint, sont eux-aussi dans un état d'extrême excitation. L'orgie s'empare de tout le Cercle, de la salle centrale où Nyssia et Gygès fusionnent leurs corps, jusque dans chacune des alcôves. Cette nuit sera l'une des plus réussies du Cercle grâce à l'érotisme communicatif de Nyssia et de son partenaire. Au bout d'un (agréable) moment, les deux amants abandonnent la classique position du missionnaire, enchaînent toutes sortes de postures puis achèvent leur coït par une levrette endiablée. Candaule dégouline de sueur et de sperme lorsque les deux amants jouissent au son des cris de plaisir de Nyssia.

Le calme revient progressivement dans le Cercle. Les deux amants enfilent leurs capes, réajustent leur loup et Candaule les invite à sortir de la salle pour retourner à la voiture. Nyssia retrouve sa lucidité et comprend, en repassant devant les alcôves éclairées et occupées par des couples nus et ravis, que sa copulation a été vue et très appréciée par de nombreux inconnus. Gêne et trouble se mêlent dans son esprit. Mais elle n'a pas le temps de réagir, ou de préparer une quelconque riposte à ce nouveau tour sournois de son mari, que les voici déjà sur le pas de la porte.
- "Nous espérons vous revoir très bientôt !" ponctue, d'un ton enthousiaste, la physionomiste en ouvrant la porte à ses clients.
- "Vous pouvez y compter ..." répond évasivement Candaule, en leader du trio.
Nyssia baisse la tête et presse le pas pour retourner dans leur limousine.



Dans la voiture, peu de mots sont échangés. Nyssia a repris timidement sa place à l'avant du véhicule, aux côtés de son mari; tandis que Gygès attend qu'on le dépose au lieu convenu.
- "Je vous recontacte ..." conclut laconiquement Candaule en prenant congé de lui.

 


Nyssia empêche un sourire de joie (et d'impatience) d'apparaître sur son beau visage mais lève des yeux déjà gourmands vers cette silhouette qui s'éloigne.

lundi 19 septembre 2016

Bonne dégustation (version douce)

Stimulé par l'initiative de son épouse, Monsieur Candaule  se rend discrètement dans un magasin spécialisé et achète quelques accessoires pour une prochaine partie fine ...


Lorsque tout est arrangé, il informe sa femme Nyssia qu'il a réservé une table dans le meilleur restaurant gastronomique de la ville. Le soir, au volant de sa voyante voiture de sport, il la conduit dans ce lieu prestigieux non sans avoir, comme à son accoutumée, choisi les vêtements qu'elle devait porter pour faire tourner un maximum de têtes.
Lorsqu'ils arrivent au restaurant, au lieu de passer devant, en entrant, comme le veut la bienséance, Candaule fait exprès d'ouvrir la porte à son épouse pour qu’elle pénètre la première dans la grande salle, et, ce qui devait arriver se produit : tous les regards masculins se tournent vers elle, depuis les chaussures à hauts talons, ils glissent le long des jambes fuselées, s'attardent sur les hanches et fesses mises en valeur par la jupe un rien trop courte, un rien trop serrée du tailleur, puis bloquent carrément sur l'échancrure de la veste sous laquelle Nyssia ne porte qu'un minimaliste soutien-gorge pigeonnant. Candaule est satisfait.
Le serveur les conduit jusqu'à leur table et le repas se déroule élégamment ponctué des agréables "Bonne dégustation" du serveur.


Lorsque le couple quitte les lieux, Candaule ouvre la porte à son épouse et se délecte une fois de plus de tous les regards braqués vers sa cambrure divine. Voilà ce qui le met d’excellente humeur pour la suite de la soirée.
Une fois dans leur demeure, Candaule dit à Nyssia qu'il a un cadeau pour elle. Le magnifique paquet est posé sur la belle table vernie du salon. La charmante épouse remercie par avance son mari d'un baiser sur les lèvres puis ouvre délicatement l'emballage avec ses mains raffinées. S'attendant peut-être à un bijou voire à un parfum, Nyssia semble confuse lorsqu'elle découvre, au fond de la boîte, des menottes de cuir et de métal prolongées par une longue et fine chaîne. 
Il y a également un masque pour lui couvrir les yeux bien plus opaque que le foulard de soie qu'elle avait elle-même proposé à son mari le soir où ...

"Essayons ton cadeau tout de suite !", insiste le mari.
Sans attendre la réponse de sa docile épouse, il sort le masque de son  étui et l'ajuste parfaitement sur les yeux de Nyssia. Ensuite, il attache fermement les deux fines sangles derrière la tête. Désormais, elle est plongée dans l'obscurité absolue. Mais tous ses autres sens sont en éveil.

Dominateur, Candaule déboutonne la veste de Nyssia et la lui ôte lentement. Il la pose sur la majestueuse table de la salle à manger puis continue le déshabillage. Candaule fait glisser la jupe jusqu'aux chevilles tout en caressant les magnifiques jambes, douces comme du satin. Un peu apeurée mais soumise, Nyssia est maintenant en sous-vêtements et talons hauts.

Candaule se saisit alors des menottes et les installe sur Nyssia. Ce sont deux larges bandes de cuir, reliées entre elles par une boucle de métal, elle-même accrochée à une chaînette munie d'une poignée. Une fois son épouse poings liés, Candaule lui intime l'ordre d'avancer en tirant sur la chaîne.
Prudemment, elle se laisse guider ... aveuglément.

Au bruit que produisent les talons de ses escarpins, elle devine qu'ils ont quitté le parquet de la salle à manger pour le carrelage de la cuisine. Elle entend Candaule ouvrir l'imposant réfrigérateur américain et en sortir un objet en verre.
Le "Pop !" caractéristique éclaire la belle aux yeux bandés : c'est une bouteille de champagne. Elle entend le liquide pétillant couler dans deux flûtes puis Candaule lui en tend une en guidant l'une de ses mains pour qu'elle s'en saisisse.
"Bonne dégustation", ajoute-t-il en imitant les serveurs du restaurant gastronomique.

Tandis que Nyssia avale une gorgée de champagne, elle sent le souffle de son mari lui effleurer le cou, puis le torse et s'arrêter devant ses seins, mis en valeur dans un soutien-gorge pigeonnant. Les mains de son mari le dégrafent et la voilà désormais seins nus, seulement vêtue d'une petite culotte, perchée sur ses talons.
Sans prévenir, Candaule prend un sein dans une main, chaude, et le bout de l'autre sein dans sa bouche qu'il avait volontairement remplie de champagne. Nyssia sent le liquide glacé entrer en contact avec sa peau si sensible. La langue chaude et le liquide pétillant procurent d'étonnantes et contrastées sensations !

Candaule retourne ensuite Nyssia vers l'îlot central de la cuisine et fait couler un peu du liquide sur son dos creusé. Elle se cambre, puis, à tâtons, prend appui avec ses mains sur la paillasse. Candaule se délecte du spectacle du champagne coulant le long de la colonne vertébrale et le regarde plonger dans la culotte trempée, entre les fesses. Sa langue suit le même chemin tandis que ses mains enlèvent la culotte avec empressement. Il lèche jusqu'à la dernière goutte de cette délicieuse boisson pétillante ... avant d'en faire couler davantage et d'avaler encore le liquide de la même manière.

Quand la coupe de champagne est vide et Nyssia totalement humidifiée dans son intimité, Candaule se relève, s'empare de la chaînette et traîne son épouse hors de la cuisine. Elle se laisse guider, soumise et déjà très excitée.
Elle écoute le bruit de ses talons hauts pour deviner une nouvelle fois où il la conduit.   

Ils entrent dans une nouvelle pièce, couverte de tapis profonds. Elle effleure un meuble de cuir. Nyssia comprend qu'ils sont dans le salon de télévision. La pièce est insonorisée et équipée des dernières technologies "home cinema". Mais juste avant que Candaule n'actionne la chaîne hi-fi, Nyssia sent une présence, une respiration, un parfum familier. Il y a quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un qui a déjà été invité par son mari à partager leur intimité. Des papillons commencent à lui chatouiller le bas du ventre ...

Candaule guide son épouse totalement nue au centre de la pièce puis lui intime l'ordre de s'agenouiller sur le tapis moelleux. Elle s'exécute fiévreusement. Instinctivement, elle tend les mains liées devant elle et touche une jambe, une jambe d'homme; alors que la voix de Candaule provient du côté. Quelqu'un est assis sur l'un des larges et confortables fauteuils du salon. Les mains jointes de Nyssia remontent le long de la jambe. Arrivées entre les cuisses, elle n'a plus aucun doute : l'intrus est nu. Encore quelques centimètres et elle perçoit indubitablement qu'il a été très sensible au spectacle : son érection est manifeste. Rien que de toucher le pénis dressé du bout de ses doigts, elle sent son propre sexe sécréter abondamment, se mouiller encore plus qu'avec le champagne et la salive de son mari réunis.

"Approche !", ordonne la voix de son mari, probablement assis sur l'autre fauteuil pour se délecter de la scène. Feignant d'obéir à contre cœur, Nyssia ondule lentement et se place entre les cuisses ouvertes du visiteur nocturne. Avec ses douces mains, elle empoigne délicatement les testicules qui sont à portée de sa bouche. Elle les caresse un instant puis se penche pour en lécher un. N'y tenant plus, elle intensifie sa caresse en le gobant dans sa bouche gourmande. Les mains remontent ensuite le long du pénis dressé et le masturbent. Elle veut le goûter, maintenant ! La langue glisse très, très lentement le long de cette colonne de chair jusqu'au gland gonflé de désir. Le goût de ce sexe et la chaleur qu'il dégage rendent Nyssia folle de désir. Elle se souvient aussi du plaisir qu'il lui a procuré l'autre nuit où son mari l'avait offerte sans son consentement. Alors elle rend le plaisir à cet étalon, à ce Gygès (ce ne peut être que lui) qui l'avait prise sans ménagement. Sa bouche profonde devient un deuxième vagin. Sa langue tourbillonnante caresse chaque centimètre carré de peau. Tantôt elle fait glisser ses lèvres jointes, tantôt elle masturbe avec ses mains liées tout en titillant de la pointe de la langue, tantôt elle aspire de toutes ses forces le pénis entier jusqu'à en perdre respiration.

Gygès (c'est bien lui), n'en peut plus. Il la saisit par les épaules et la fait s'asseoir sur lui. Comme le fauteuil de cuir est très large et souple, elle le rejoint aisément. Gygès tient son pénis d'une main ferme et Nyssia s'empale sur lui avec un bonheur démentiel. Candaule ne rate pas une miette du spectacle. Il est hypnotisé par les fesses de sa femme qui vont et viennent de haut en bas et de bas en haut sur le sexe de son compagnon. Nyssia est aux anges, elle prend un plaisir fou, vertigineux. Elle doit d'ailleurs passer ses poignets liés autour du cou de Gygès pour ne pas perdre son équilibre. Elle l'embrasse goulument pendant leur coït, en profitant pour calmer le rythme et les ardeurs du mâle enflammé. Mais celui-ci veut reprendre les va-et-vient avec force. Il la repousse, la redresse, la saisit par les hanches et s'enfonce en elle à une fréquence ... mécanique. Un piston dans un cylindre n'aurait pas chauffé davantage. Nyssia jouit de tout son soûl et crie son plaisir.

Mais Gygès semble possédé par quelque démon insatiable. Il bascule Nyssia sur le côté pour se lever  à son tour. Il l'installe à quatre pattes, à genoux sur le fauteuil et les coudes sur le dossier. "A mon tour de chevaucher !" clame-t-il conquérant. Il saisit fermement Nyssia par les hanches et s'enfonce à nouveau en elle, en levrette. La sensation est profonde. Nyssia est comblée dans tous les sens du terme. Les parois du vagin sont tellement gonflées qu'elles enserrent cette épée de chair qui la traverse, démultipliant les effets des coups de butoir que lui assène Gygès. Le démon veut la posséder complètement sous le regard de son mari voyeur. Nyssia gémit sous les ruades de son amant et tous deux ne tardent pas à jouir.

Le calme revient enfin. Nyssia a reçu bien plus qu'elle ne s'en serait sentie capable. Candaule, Nyssia et Gygès sont désormais liés par quelque magie inavouable. D'autres rituels suivront, multiples et variés ...   

vendredi 9 septembre 2016

Bonne dégustation (version salée)

Stimulé par l'initiative de son épouse, Monsieur Candaule  se rend discrètement dans un magasin spécialisé et achète quelques accessoires pour une prochaine partie fine ...

Lorsque tout est arrangé, il informe sa femme Nyssia qu'il a réservé une table dans le meilleur restaurant gastronomique de la ville. Le soir, au volant de sa voyante voiture de sport, il la conduit dans ce lieu prestigieux non sans avoir, comme à son accoutumée, choisi les vêtements qu'elle devait porter pour faire tourner un maximum de têtes.
Lorsqu'ils arrivent au restaurant, au lieu de passer devant, en entrant, comme le veut la bienséance, Candaule fait exprès d'ouvrir la porte à son épouse pour qu’elle pénètre la première dans la grande salle, et, ce qui devait arriver se produit : tous les regards masculins se tournent vers elle, depuis les chaussures à hauts talons, ils glissent le long des jambes fuselées, s'attardent sur les hanches et fesses mises en valeur par la jupe un rien trop courte, un rien trop serrée du tailleur, puis bloquent carrément sur l'échancrure de la veste sous laquelle Nyssia ne porte qu'un minimaliste soutien-gorge pigeonnant. Candaule est satisfait.
Le serveur les conduit jusqu'à leur table et le repas se déroule élégamment ponctué des agréables "Bonne dégustation" du serveur.


Lorsque le couple quitte les lieux, Candaule ouvre la porte à son épouse et se délecte une fois de plus de tous les regards braqués vers sa cambrure divine. Voilà ce qui le met d’excellente humeur pour la suite de la soirée.

Une fois dans leur demeure, Candaule dit à Nyssia qu'il a un cadeau pour elle. Le magnifique paquet est posé sur la belle table vernie du salon. La charmante épouse remercie par avance son mari d'un baiser sur les lèvres puis ouvre délicatement l'emballage avec ses mains raffinées. S'attendant peut-être à un bijou voire à un parfum, Nyssia semble confuse lorsqu'elle découvre, au fond de la boîte, des menottes de cuir et de métal prolongées par une longue et fine chaîne. 
Il y a également un masque pour lui couvrir les yeux bien plus opaque que le foulard de soie qu'elle avait elle-même proposé à son mari le soir où ...

"Essayons ton cadeau tout de suite !", insiste le mari.
Sans attendre la réponse de sa docile épouse, il sort le masque de son  étui et l'ajuste parfaitement sur les yeux de Nyssia. Ensuite, il attache fermement les deux fines sangles derrière la tête. Désormais, elle est plongée dans l'obscurité absolue. Mais tous ses autres sens sont en éveil.

Dominateur, Candaule déboutonne la veste de Nyssia et la lui ôte lentement. Il la pose sur la majestueuse table de la salle à manger puis continue le déshabillage. Candaule fait glisser la jupe jusqu'aux chevilles tout en caressant les magnifiques jambes, douces comme du satin. Un peu apeurée mais soumise, Nyssia est maintenant en sous-vêtements et talons hauts.

Candaule se saisit alors des menottes et les installe sur Nyssia. Ce sont deux larges bandes de cuir, reliées entre elles par une boucle de métal, elle-même accrochée à une chaînette munie d'une poignée. Une fois son épouse poings liés, Candaule lui intime l'ordre d'avancer en tirant sur la chaîne.
Prudemment, elle se laisse guider ... aveuglément.

Au bruit que produisent les talons de ses escarpins, elle devine qu'ils ont quitté le parquet de la salle à manger pour le carrelage de la cuisine. Elle entend Candaule ouvrir l'imposant réfrigérateur américain et en sortir un objet en verre.
Le "Pop !" caractéristique éclaire la belle aux yeux bandés : c'est une bouteille de champagne. Elle entend le liquide pétillant couler dans deux flûtes puis Candaule lui en tend une en guidant l'une de ses mains pour qu'elle s'en saisisse.
"Bonne dégustation", ajoute-t-il en imitant les serveurs du restaurant gastronomique.

Tandis que Nyssia avale une gorgée de champagne, elle sent le souffle de son mari lui effleurer le cou, puis le torse et s'arrêter devant ses seins, mis en valeur dans un soutien-gorge pigeonnant. Les mains de son mari le dégrafent et la voilà désormais seins nus, seulement vêtue d'une petite culotte, perchée sur ses talons.
Sans prévenir, Candaule prend un sein dans une main, chaude, et le bout de l'autre sein dans sa bouche qu'il avait volontairement remplie de champagne. Nyssia sent le liquide glacé entrer en contact avec sa peau si sensible. La langue chaude et le liquide pétillant procurent d'étonnantes et contrastées sensations !

Candaule retourne ensuite Nyssia vers l'îlot central de la cuisine et fait couler un peu du liquide sur son dos creusé. Elle se cambre, puis, à tâtons, prend appui avec ses mains sur la paillasse. Candaule se délecte du spectacle du champagne coulant le long de la colonne vertébrale et le regarde plonger dans la culotte trempée, entre les fesses. Sa langue suit le même chemin tandis que ses mains enlèvent la culotte avec empressement. Il lèche jusqu'à la dernière goutte de cette délicieuse boisson pétillante ... avant d'en faire couler davantage et d'avaler encore le liquide de la même manière.

Quand la coupe de champagne est vide et Nyssia totalement humidifiée dans son intimité, Candaule se relève, s'empare de la chaînette et traîne son épouse hors de la cuisine. Elle se laisse guider, soumise et déjà très excitée.
Elle écoute le bruit de ses talons hauts pour deviner une nouvelle fois où il la conduit.   

Ils entrent dans une nouvelle pièce, couverte de tapis profonds. Elle effleure un meuble de cuir. Nyssia comprend qu'ils sont dans le salon de télévision. La pièce est insonorisée et équipée des dernières technologies "home cinema". Mais juste avant que Candaule n'actionne la chaîne hi-fi, Nyssia sent une présence, une respiration, un parfum familier. Il y a quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un qui a déjà été invité par son mari à partager leur intimité. Des papillons commencent à lui chatouiller le bas du ventre ...

Candaule guide son épouse totalement nue au centre de la pièce puis lui intime l'ordre de s'agenouiller sur le tapis moelleux. Elle s'exécute fiévreusement. Instinctivement, elle tend les mains liées devant elle et touche une jambe, une jambe d'homme; alors que la voix de Candaule provient du côté. Quelqu'un est assis sur l'un des larges et confortables fauteuils du salon. Les mains jointes de Nyssia remontent le long de la jambe. Arrivées entre les cuisses, elle n'a plus aucun doute : l'intrus est nu. Encore quelques centimètres et elle perçoit indubitablement qu'il a été très sensible au spectacle : son érection est manifeste. Rien que de toucher le pénis dressé du bout de ses doigts, elle sent son propre sexe sécréter abondamment, se mouiller encore plus qu'avec le champagne et la salive de son mari réunis.

"Approche !", ordonne la voix de son mari, probablement assis sur l'autre fauteuil pour se délecter de la scène. Feignant d'obéir à contre cœur, Nyssia ondule lentement et se place entre les cuisses ouvertes du visiteur nocturne. Avec ses douces mains, elle empoigne délicatement les testicules qui sont à portée de sa bouche. Elle les caresse un instant puis se penche pour en lécher un. N'y tenant plus, elle intensifie sa caresse en le gobant dans sa bouche gourmande. Les mains remontent ensuite le long du pénis dressé et le masturbent. Elle veut le goûter, maintenant ! La langue glisse très, très lentement le long de cette colonne de chair jusqu'au gland gonflé de désir. Le goût de ce sexe et la chaleur qu'il dégage rendent Nyssia folle de désir. Elle se souvient aussi du plaisir qu'il lui a procuré l'autre nuit où son mari l'avait offerte sans son consentement. Alors elle rend le plaisir à cet étalon, à ce Gygès (ce ne peut être que lui) qui l'avait prise sans ménagement. Sa bouche profonde devient un deuxième vagin. Sa langue tourbillonnante caresse chaque centimètre carré de peau. Tantôt elle fait glisser ses lèvres jointes, tantôt elle masturbe avec ses mains liées tout en titillant de la pointe de la langue, tantôt elle aspire de toutes ses forces le pénis entier jusqu'à en perdre respiration.

Gygès (c'est bien lui), n'en peut plus. Il la saisit par les épaules et la fait s'asseoir sur lui. Comme le fauteuil de cuir est très large et souple, elle le rejoint aisément. Gygès tient son pénis d'une main ferme et Nyssia s'empale sur lui avec un bonheur démentiel. Candaule ne rate pas une miette du spectacle. Il est hypnotisé par les fesses de sa femme qui vont et viennent de haut en bas et de bas en haut sur le sexe de son compagnon. Nyssia est aux anges, elle prend un plaisir fou, vertigineux. Elle doit d'ailleurs passer ses poignets liés autour du cou de Gygès pour ne pas perdre son équilibre. Elle l'embrasse goulument pendant leur coït, en profitant pour calmer le rythme et les ardeurs du mâle enflammé. Mais celui-ci veut reprendre les va-et-vient avec force. Il la repousse, la redresse, la saisit par les hanches et s'enfonce en elle à une fréquence ... mécanique. Un piston dans un cylindre n'aurait pas chauffé davantage. Nyssia jouit de tout son soûl et crie son plaisir.

Mais avant qu'elle ne reprenne respiration, elle sent son mari (stimulé par ses cris) poser les mains sur ses épaules, la pencher vers Gygès et se placer dans son dos. Son pénis dégoulinant de désir et de gel lubrifiant lui caresse les fesses. Elle sent le gland brûlant et gluant se positionner entre ses fesses et, sans mot dire, s'enfoncer dans son anus ! Les deux pénis sont en elle ! Jamais elle n'avait vécu une telle pénétration ! Lentement, Gygès qui a conservé son irrésistible érection, reprend son mouvement, et Candaule synchronise le sien. La sensation est trop intense pour Nyssia, presque douloureuse. Mais heureusement, Candaule ne tient pas longtemps son coït, emporté par sa jouissance.

Candaule retourne sur son fauteuil, son désir assouvi.

Mais Gygès semble possédé par quelque démon qui veut dépasser le mari en lubricité. Il bascule Nyssia sur le côté pour se lever  à son tour. Il l'installe à quatre pattes, à genoux sur le fauteuil et les coudes sur le dossier. "A mon tour !" clame-t-il conquérant. Il saisit fermement Nyssia par les hanches et s'enfonce à nouveau en elle, en levrette. La sensation est profonde. Nyssia est comblée dans tous les sens du terme. Les parois du vagin sont tellement gonflées qu'elles enserrent cette épée de chair qui la traverse, démultipliant les effets des coups de butoir que lui assène Gygès. Mais le démon veut la posséder complètement et avec autant de perversion que le mari voyeur. Il se retire quelques secondes pour s'enfoncer à nouveau en elle mais cette fois dans son orifice le plus étroit. Deuxième pénétration anale d'affilée, c'est trop pour Nyssia. Elle se débat et gémit mais rien n'y fait, son amant résiste à ses ruades, domine la situation et ... ne tarde pas à jouir.

Le calme revient enfin. Nyssia a reçu bien plus qu'elle ne s'en serait sentie capable. Candaule, Nyssia et Gygès sont désormais liés par quelque magie inavouable. D'autres rituels suivront, multiples et variés ...   

dimanche 4 septembre 2016

Attachée, les yeux bandés

Monsieur Candaule trouvait sa femme si belle qu'il aimait à l'exhiber, au même titre que sa voiture de sport ou, pour quelques invités privilégiés, sa luxueuse demeure.

En soirée mondaine, il demandait à sa pudique épouse de porter des tenues flattant ses courbes généreuses; des tenues qu'il choisissait lui-même pour qu'elles aguichent les autres hommes. Il se délectait ensuite du regard des autres et s’enorgueillissait qu'elle fût sienne.

Son épouse Nyssia concédait à la lubricité de son mari mais n'y prenait pas de plaisir, au contraire ! Plutôt timide et mariée à 18 ans à peine, vierge comme de bien entendu, elle n'avait connu que lui et subissait ses caprices pervers. Elle était gênée par les regards insistants qui, à l'inverse, ravissaient son mari. Elle se paraît d'un masque protecteur de froideur pour ne surtout pas répondre aux appels gourmands des prétendants. A contrario, ceux-ci ne songeaient qu'à dérober, ne fut-ce que pour un moment, le précieux trophée qu'exhibait Monsieur Candaule.

Un jour, Candaule voulut franchir un pas supplémentaire. Dans l'entreprise qu'il dirigeait, et qui lui  avait permis d'assurer un train de vie plus que confortable, il avait remarqué un brillant cadre dont il voulait faire son bras droit. Mais pour mieux asseoir sa domination, une idée lubrique avait germé dans son esprit.

Sans en souffler un mot à son épouse, Candaule invita son collaborateur à un diner chez eux; officiellement pour acter sa promotion au poste de vice-président.

En maîtresse de maison dévouée, Nyssia s'occupa de la réception avec l'aide de quelques domestiques tandis que son mari Candaule et son invité, un certain Gygès, parlaient affaire. Lors de l'accueil, le patron ne manqua pas de montrer à son subalterne le luxe ostentatoire de sa maison. Puis, l'un et l'autre conversèrent sans que Nyssia ne puisse réellement prendre part aux débats.

Néanmoins, à chaque apparition de son épouse, pour servir telle boisson ou tel met, Candaule marquait une pause et observait discrètement Gygès. Ce dernier semblait hypnotisé par la plastique affriolante de Nyssia pour le plus grand ravissement de son patron. La soirée continua fort tard à tel point que Candaule proposa à leur invité d'utiliser la chambre d'amis ... avec un regard complice qui aurait dû mettre la puce à l'oreille de madame.

Après avoir pris congé de leur invité, Candaule et Nyssia s'éclipsèrent dans leur chambre. Ce soir-là, Candaule insista pour qu'une lumière tamisée auréole l'effeuillage de madame. Il insista même pour qu'elle prenne son temps, debout, tandis que lui l'observait sur le lit conjugal. Lorsqu'elle le rejoignit dans le lit, il était terriblement excité et la pénétra à peine lors d'un très bref coït. C'est au moment où elle se retourna pour prendre sommeil qu'elle aperçut une furtive silhouette dans l'embrasure d'une porte. Un voyeur s'était délecté de la scène. Elle compris instantanément que la présence de ce voyeur avait été préméditée par son mari. Il venait d'offrir sa femme au regard de Gygès, sans son consentement.

De cette nuit humiliante, Nyssia garda un souvenir cuisant. Mais elle n'avait pas dit son dernier mot.
Dans les semaines qui suivirent, accompagnée par son mari, elle se rendit quelques fois au siège social de l'entreprise et eut enfin l'opportunité de converser directement avec ce fameux Gygès. Nyssia était très gênée au départ, réprimant de la colère, mais c'est Gygès qui l'aborda systématiquement, l'oeil pétillant et le verbe amical. A sa grande surprise, il s'avéra charmant, cultivé et très aimable. A tout dire, il était élégant et même bien fait de sa personne. Madame Nyssia venait de trouver sa vengeance.

Lorsque le bilan comptable de l'entreprise tomba, les chiffres étaient excellents. Une bonne partie de ce succès étant l’œuvre de Gygès, Candaule décida de l'inviter à nouveau à diner. Les cadres d'élite de l'entreprise étaient présents avec Gygès en invité d'honneur. Une fois encore, la soirée se prolongea fort tard. Après le départ de tous les autres convives, Gygès fut prié par Candaule de passer la nuit au domicile. Comme quelques mois auparavant, Gygès se dirigea vers la chambre d'amis et les époux se rendirent dans leur chambre. Mais cette fois, Nyssia prit l'initiative. Elle diffusa de la musique jazz, alluma l'incontournable lumière tamisée et après un effeuillage incroyablement aguicheur, elle demanda à son mari de lui attacher les mains à la tête du lit (tournant ainsi le dos à la porte dérobée par laquelle Gygès les avait observés la dernière fois) et de lui bander les yeux ... Candaule était aux anges ! Dissimulé derrière un ample rideau, Gygès était quant à lui au bord de l'explosion.

Nyssia était désormais nue sur le lit conjugal, attachée et aveuglée, offerte à quatre pattes. Candaule fit silencieusement signe à Gygès de s'approcher, tout en la caressant d'une main. Mais au lieu de la pénétrer lui-même, il ordonna d'un regard à son subalterne d'exécuter le coït. Gygès n'attendait que ça; depuis des mois d'ailleurs. Il monta sur le lit, saisit fermement les hanches de l'épouse en pensant, comme Candaule, qu'elle ne se doutait de rien; et s'enfonça en elle jusqu'à la garde. Nyssia sentit le pénis chaud et dur glisser au plus profond d'elle, emplissant tout son ventre comme rarement son mari avait pu le faire. Puis Gygès commença ses va-et-vient. Le plaisir s'empara de Nyssia qui ne put se retenir de gémir, crier puis en redemander "Encore ! Encore !". Son mari aurait joui depuis longtemps mais Gygès (elle sentait bien que c'était un autre) continuait encore et encore, pour son plus grand bonheur.  Il la chevauchait, tel un étalon indomptable. Nyssia hurla de plaisir lorsque le pilonnage atteint son paroxysme et s'effondra sur le lit moelleux.

Sans dire le moindre mot, haletant, Gygès s'éclipsa sur la pointe des pieds et Candaule reprit sa place auprès de son épouse comblée.

Ce spectacle avait été au-delà de ses rêves les plus fous. Nyssia l'avait très agréablement surpris ... et ce plaisir avait été totalement réciproque. Avant de s'assoupir, détachée et débarrassée de son bandeau de soie. Nyssia susurra à l'oreille de son mari habituellement trop absorbé et fatigué par son travail :
"Tu t'es surpassé ce soir. Il faudra recommencer dès que possible."


Référence historique/mythologique : 

Le roi Candaule trouvait sa femme plus belle que toutes les autres. Sans cesse, il vantait à Gygès, officier de sa garde du corps, les charmes de son épouse et un jour, il l'invita à se convaincre, de visu, de la beauté de celle-ci. Gygès refusa l'offre sacrilège mais le roi insista. Dissimulé derrière la porte de la chambre nuptiale, Gygès assista au coucher de la reine. Mais, au moment où il s'esquivait, la souveraine l'aperçut. Feignant de n'avoir rien remarqué et persuadée que son mari avait voulu l'humilier, elle jura de se venger. Le lendemain matin, elle convoqua Gygès et lui offrit l'alternative d'être exécuté ou de tuer Candaule, de s'emparer du trône et de l'épouser. Gygès refusa d'abord l'offre de la reine, puis, devant son insistance, il se résolut à tuer Candaule. La reine le cacha à l'endroit où il s'était dissimulé la veille ; Candaule mourut, poignardé par Gygès durant son sommeil. Quand il fut installé sur le trône, Gygès se heurta à des adversaires. Ceux-ci acceptèrent de soumettre le cas à l'oracle de Delphes. L'oracle confirma Gygès dans sa royauté.

Inspirations iconographiques :


 

jeudi 1 septembre 2016

Mad Max

En le dépassant sur l'autoroute, la belle Séléné reconnaît le conducteur du véhicule voisin. C'est Max, un très bon ami, un "intime", mais qu'elle voit trop peu, hélas. Elle reste à sa hauteur pendant quelques secondes espérant qu'il tourne la tête, mais voyant qu'il ne réagit pas, elle s'apprête à continuer sa route.

Mais à l'ultime instant, les yeux pétillants de Max croisent son regard triste; et un sourire carnassier traverse soudainement le visage de Séléné. Il lui fait un signe de la main pour lui indiquer de prendre la prochaine sortie. Elle s'exécute, obéissante, en sentant déjà des papillons lui chatouiller le bas du ventre.

Les deux véhicules sortent l'un derrière l'autre à la recherche avide d'un coin tranquille. Par chance, c'est en pleine campagne. Champs, villages et bois séparent la sortie de l'autoroute de la prochaine grande ville. Au bout de quelques kilomètres à peine, un chemin s'enfonce dans une petite forêt. Bientôt, Séléné et Max peuvent se garer à l'abri des regards.

Max sort de son véhicule, en claquant la porte, signe d'un empressement indiscutable. En deux ou trois foulées, il est face à Séléné qui a juste eu le temps de sortir de sa voiture. Il la saisit avec ses mains fermes et l'embrasse fougueusement. Leurs corps se lovent l'un contre l'autre et, déjà, les mains de Séléné caressent le membre dressé de Max par-dessus l'étoffe de son pantalon. Mais l'automobiliste est le plus entreprenant :
- "Moi d'abord !", exige-t-il.

Il la retourne, la plaque sur le capot de la voiture, murmure "Montre-moi ta lune !", abaisse le pantalon de Séléné juste sous les fesses, et plonge sa langue dans l'intimité déjà toute trempée. La caresse fait fondre Séléné de plaisir ! Max s'attarde longuement sur les lèvres humides, goûte jusqu'à plus soif le clitoris gonflé, enfonce de temps en temps sa langue tel un pénis dans la chair savoureuse du vagin. Puis il continue sa caresse délicatement, avec les doigts. Il glisse son pouce à l'intérieur du vagin, frottant vers l'avant pour stimuler le fameux point G tandis que son index et son majeur excitent le clitoris. Mais comme la langue de Max n'en a pas fini avec Séléné, elle s'aventure un peu plus haut entre les fesses. Tandis qu'il masturbe Séléné avec ses doigts, il exécute un anulingus qui fait grimper Séléné jusqu'aux cieux ! La Lune est parmi les étoiles ! 

A son tour, la belle veut épancher sa soif, son appétit de chair. Elle roule sur le capot, se redresse pour glisser immédiatement aux pieds de son partenaire. Max défait sa ceinture et son pantalon en toute hâte puis exhibe son sexe gonflé et durci de désir. Il s'abandonne alors à l'une de ces fellations gourmandes dont Séléna est experte.L'excitation des deux amants est à son comble quand le bruit d'un tracteur s'approche, menaçant leur intimité. Séléné augmente la cadence en aspirant le membre dans sa bouche. Il n'en faut pas plus pour que Max perde tout contrôle. Il jouit et Séléné jouit une deuxième fois.

"Ne restons pas ici. Trouvons vite un hôtel. On ne va quand même pas s'en tenir à cette mise en bouche !", conclut Séléné.