mardi 20 septembre 2016

Descente en ville

Monsieur Candaule a décidé de passer la soirée en ville. Il demande à son épouse Nyssia de se parer de ses plus beaux atours et, le moment venu, l'installe dans sa grosse voiture. Ils quittent leur demeure, qui trône au sommet d'une colline des beaux quartiers, et les voici en route vers le centre ville.
"Au passage, nous prendrons un ami.", ajoute laconiquement Candaule.

Chemin faisant, Candaule arrête la voiture et demande à son épouse Nyssia de passer à l'arrière.
- "C'est une surprise !", lâche-t-il amusé.
Puis d'enchaîner :
- "Tu trouveras une tenue plus appropriée dans le compartiment central.".

Intriguée, Nyssia ouvre la boîte et découvre une ample cape noire et un loup orné de plumes.
- "Dois-je enfiler ça ?" interroge-t-elle dépitée.
Candaule de répondre :
- "Oui mais avant cela, tu dois te déshabiller complètement !"
Embarrassée, et sans doute encore meurtrie par certains fantasmes que son mari lui a fait subir, Nyssia s'exécute avec une appréhension non dissimulée. Elle pose tous les vêtements et sous-vêtements qu'elle avait pourtant pris la peine de choisir et ensuite, pudiquement, s'enveloppe rapidement dans la grande cape de velours.
- "N'oublie pas ton loup !", rappelle Candaule à son épouse.

Quelques kilomètres plus loin, sur le bord de la route, Candaule aperçoit la silhouette du passager qu'il est venu chercher. Un lampadaire l'éclaire faiblement; lui aussi porte une cape noire à capuche. Nyssia est inquiète mais son angoisse s'estompe lorsqu'elle reconnaît Gygès, le directeur adjoint de la société de son mari. Un Gygès qui, elle le sait, fut mêlé plus d'une fois à leur intimité, pour le plus grand plaisir de son mari voyeur et, secrètement, pour le plaisir encore plus grand et ardent de Nyssia.

Candaule gare la voiture et Gygès monte directement à l'arrière. Une fois le passager embarqué, Candaule sort une casquette de sa boîte à gants et complète ainsi son costume de chauffeur. La soirée sera sur le thème du jeu de rôles, visiblement.

Le regard bien planté dans le rétroviseur, pour ne pas perdre une miette des échanges qui vont se dérouler à l'arrière, Candaule, joue parfaitement son rôle, et demande :
- "Où monsieur souhaite-t-il aller ?"
- "En ville, mon bon ami; au Cercle !", répond Gygès, complice.

Nyssia n'a jamais entendu parler de ce "Cercle" mais elle n'y prête guère attention. Elle est tout près de cet homme qui la fait fantasmer depuis si longtemps. Pour la première fois, elle peut l'admirer directement, seulement cachée derrière son loup. Finies les situations où elle avait les yeux bandés ou masqués de cuir. Tous ses sens, la vue y compris, sont enfin disponibles pour mieux déguster cet homme surprenant.

Candaule manipule le tableau de bord de la voiture et diffuse une musique d'ambiance Enigma puis partage son regard entre la route (qui défile volontairement lentement) et les images sombres que lui renvoie le rétroviseur.

- "Bonsoir madame." lâche courtoisement Gygès en saisissant la main fébrile de Nyssia. Il exécute un baise-main de gentilhomme puis, sans la lâcher, guide la main de Nyssia sous sa cape. Il est nu lui aussi ! Et déjà en érection ! Nyssia n'en espérait pas autant. Oubliant presque son mari voyeur, elle s'empare de ce bâton de dynamite avec le plus grand soin, nullement pressée de le faire exploser. Gygès écarte les pans de la cape et expose son anatomie à la belle Nyssia dont les yeux s'écarquillent derrière son loup.
- "Hum, j'en ai trop envie ..." susurre-t-elle honteuse, avant de plonger son visage vers le sexe qu'elle avait déjà saisi à deux mains. Sa langue s'attarde un instant sur le gland rouge et gonflé, presque démoniaque, mais bientôt, ses lèvres gobent cet appendice pour le plus grand contentement de Gygès. Nyssia se livre alors à une fellation extrêmement sensuelle, tout en ondulant tel un boa sur la banquette arrière du véhicule. Elle déguste avec délice ce membre dressé tout en faisant glisser ses cuisses l'une contre l'autre et même en se caressant le clitoris d'un doigt pendant que sa bouche donne du plaisir à son amant.

Elle aimerait continuer pendant des heures mais les voilà déjà arrivés au centre ville. Les lumières se font de plus en plus intenses et il va falloir s'arrêter sous peine d'être surpris, malgré les vitres teintées, par quelque policier ou même un simple passant. 

Nyssia a à peine le temps de remettre du rouge à lèvres et Gygès de rajuster sa cape, que Candaule gare leur voiture devant le club Le Cercle. Dans son rôle de chauffeur, Candaule sort du véhicule en premier et ouvre respectueusement la porte à ses deux passagers. Le trio se dirige ensuite vers la discrète entrée.



La porte est en bois massif avec un judas protégé par une grille. Il s'ouvre et deux yeux noirs les observent.
- "Quo vadis ?", lâche une voix de femme autoritaire.
Sans répondre, Candaule saisit un pan de la cape qui enveloppe son épouse, l'écarte sans prévenir et dévoile sa nudité, et son corps splendide.
- "Soyez les bienvenus !" réagit immédiatement la physionomiste, avant même que Nyssia n'ait eu le temps de s'offusquer d'être livrée au regard d'une inconnue.

Ils entendent la serrure se déverrouiller et la porte massive s'ouvre sur un intérieur richement décoré, lumière rouge tamisée et mobilier de bois exotique et de velours. Le regard gourmand, presque gênant de l'ouvreuse et des deux portiers accompagne le trio tandis que Candaule (habitué des lieux) guide les deux amants au bout du corridor.

Ils débouchent sur un couloir circulaire qui donne accès à une succession d'alcôves équipées de coussins et de lits, d'un miroir au riche cadre doré, et de draperies aux murs, ainsi que d'épais rideaux que l'on peut tirer pour avoir un peu d'intimité ... ou laisser grands ouverts.

Mais Candaule choisit une pièce bien spéciale. Après avoir parcouru la moitié du couloir, il arrivent face à une porte capitonnée.


Candaule l'ouvre en pressant un simple bouton et Nyssia découvre une pièce circulaire dont les murs sont couverts de miroirs, au pied desquels il y a des banquettes confortables, matelassées comme la porte. Au centre de la pièce, un lit circulaire d'au moins deux mètres de diamètre, et apparemment très moelleux, est une invitation à la débauche.

Gygès prend Nyssia par la main tandis que Candaule s'installe discrètement près de la porte, sur une banquette. Gygès se déchausse et monte debout sur le lit. Il soulève Nyssia et la plaque contre lui pour l'embrasser avec fièvre. Nyssia lui rend son baiser et laisse les mains de son amant se glisser sous sa cape. Gygès défait les attaches et la cape dégringole sur le lit dévoilant le corps sublime de Nyssia, mis en valeur par les lumières du plafonnier. Les mains de l'homme gourmand s'emparent des fesses rebondies tandis que les langues des deux amants s’enlacent avec sensualité.

Candaule apprécie de voir le corps de son épouse trôner au centre du Cercle. Il admire sa cambrure et ses seins fermes, puis prend plaisir à suivre les mains viriles qui malaxent son corps. La langue de Gygès commence à prendre le relais. Elle se pose sur le cou de la belle puis descend sur ses seins. Le voici maintenant à genoux sur le lit au centre duquel Nyssia s'offre aux caresses de son amant et au regard de son époux. Ce qu'elle ignore, c'est que d'autres yeux, dissimulés derrière les miroirs sans teint de toutes les alcôves jouissent aussi du spectacle. Seul le loup cache un peu de l'identité de madame ...

La langue de Gygès descend encore et s'aventure sur le pubis. Nyssia écarte alors ses pieds, tout en prenant appui sur la tête de Gygès, et ouvre ses cuisses pour que la langue vienne goûter son intimité. Elle apprécie tellement le cunnilingus qu'au bout de quelques minutes, ses jambes flageolent et elle doit s'accroupir pour ne pas tomber. Une fois la belle sur le dos, Gygès n'en interrompt pas le moins du monde sa caresse. Sa langue titille le clitoris, lèche les lèvres et explore l'intérieur du vagin. Celui-ci gonfle sous l'effet du désir; à tel point que Nyssia ressent une chaleur torride lui envahir le bas-ventre. Elle veut sentir son amant en elle, au plus profond d'elle, emplissant chaque recoin de son intimité. Elle saisit Gygès par les cheveux, et lui intime l'ordre de s'enfoncer en elle. Le mâle surexcité s'exécute avec hâte. Nyssia sent sa dague de chair l'embrocher et leur étreinte prend une allure fougueuse, presque furieuse. Les spectateurs, Candaule visible mais aussi tous les autres voyeurs dissimulés derrière leurs miroirs sans teint, sont eux-aussi dans un état d'extrême excitation. L'orgie s'empare de tout le Cercle, de la salle centrale où Nyssia et Gygès fusionnent leurs corps, jusque dans chacune des alcôves. Cette nuit sera l'une des plus réussies du Cercle grâce à l'érotisme communicatif de Nyssia et de son partenaire. Au bout d'un (agréable) moment, les deux amants abandonnent la classique position du missionnaire, enchaînent toutes sortes de postures puis achèvent leur coït par une levrette endiablée. Candaule dégouline de sueur et de sperme lorsque les deux amants jouissent au son des cris de plaisir de Nyssia.

Le calme revient progressivement dans le Cercle. Les deux amants enfilent leurs capes, réajustent leur loup et Candaule les invite à sortir de la salle pour retourner à la voiture. Nyssia retrouve sa lucidité et comprend, en repassant devant les alcôves éclairées et occupées par des couples nus et ravis, que sa copulation a été vue et très appréciée par de nombreux inconnus. Gêne et trouble se mêlent dans son esprit. Mais elle n'a pas le temps de réagir, ou de préparer une quelconque riposte à ce nouveau tour sournois de son mari, que les voici déjà sur le pas de la porte.
- "Nous espérons vous revoir très bientôt !" ponctue, d'un ton enthousiaste, la physionomiste en ouvrant la porte à ses clients.
- "Vous pouvez y compter ..." répond évasivement Candaule, en leader du trio.
Nyssia baisse la tête et presse le pas pour retourner dans leur limousine.



Dans la voiture, peu de mots sont échangés. Nyssia a repris timidement sa place à l'avant du véhicule, aux côtés de son mari; tandis que Gygès attend qu'on le dépose au lieu convenu.
- "Je vous recontacte ..." conclut laconiquement Candaule en prenant congé de lui.

 


Nyssia empêche un sourire de joie (et d'impatience) d'apparaître sur son beau visage mais lève des yeux déjà gourmands vers cette silhouette qui s'éloigne.

lundi 19 septembre 2016

Bonne dégustation (version douce)

Stimulé par l'initiative de son épouse, Monsieur Candaule  se rend discrètement dans un magasin spécialisé et achète quelques accessoires pour une prochaine partie fine ...


Lorsque tout est arrangé, il informe sa femme Nyssia qu'il a réservé une table dans le meilleur restaurant gastronomique de la ville. Le soir, au volant de sa voyante voiture de sport, il la conduit dans ce lieu prestigieux non sans avoir, comme à son accoutumée, choisi les vêtements qu'elle devait porter pour faire tourner un maximum de têtes.
Lorsqu'ils arrivent au restaurant, au lieu de passer devant, en entrant, comme le veut la bienséance, Candaule fait exprès d'ouvrir la porte à son épouse pour qu’elle pénètre la première dans la grande salle, et, ce qui devait arriver se produit : tous les regards masculins se tournent vers elle, depuis les chaussures à hauts talons, ils glissent le long des jambes fuselées, s'attardent sur les hanches et fesses mises en valeur par la jupe un rien trop courte, un rien trop serrée du tailleur, puis bloquent carrément sur l'échancrure de la veste sous laquelle Nyssia ne porte qu'un minimaliste soutien-gorge pigeonnant. Candaule est satisfait.
Le serveur les conduit jusqu'à leur table et le repas se déroule élégamment ponctué des agréables "Bonne dégustation" du serveur.


Lorsque le couple quitte les lieux, Candaule ouvre la porte à son épouse et se délecte une fois de plus de tous les regards braqués vers sa cambrure divine. Voilà ce qui le met d’excellente humeur pour la suite de la soirée.
Une fois dans leur demeure, Candaule dit à Nyssia qu'il a un cadeau pour elle. Le magnifique paquet est posé sur la belle table vernie du salon. La charmante épouse remercie par avance son mari d'un baiser sur les lèvres puis ouvre délicatement l'emballage avec ses mains raffinées. S'attendant peut-être à un bijou voire à un parfum, Nyssia semble confuse lorsqu'elle découvre, au fond de la boîte, des menottes de cuir et de métal prolongées par une longue et fine chaîne. 
Il y a également un masque pour lui couvrir les yeux bien plus opaque que le foulard de soie qu'elle avait elle-même proposé à son mari le soir où ...

"Essayons ton cadeau tout de suite !", insiste le mari.
Sans attendre la réponse de sa docile épouse, il sort le masque de son  étui et l'ajuste parfaitement sur les yeux de Nyssia. Ensuite, il attache fermement les deux fines sangles derrière la tête. Désormais, elle est plongée dans l'obscurité absolue. Mais tous ses autres sens sont en éveil.

Dominateur, Candaule déboutonne la veste de Nyssia et la lui ôte lentement. Il la pose sur la majestueuse table de la salle à manger puis continue le déshabillage. Candaule fait glisser la jupe jusqu'aux chevilles tout en caressant les magnifiques jambes, douces comme du satin. Un peu apeurée mais soumise, Nyssia est maintenant en sous-vêtements et talons hauts.

Candaule se saisit alors des menottes et les installe sur Nyssia. Ce sont deux larges bandes de cuir, reliées entre elles par une boucle de métal, elle-même accrochée à une chaînette munie d'une poignée. Une fois son épouse poings liés, Candaule lui intime l'ordre d'avancer en tirant sur la chaîne.
Prudemment, elle se laisse guider ... aveuglément.

Au bruit que produisent les talons de ses escarpins, elle devine qu'ils ont quitté le parquet de la salle à manger pour le carrelage de la cuisine. Elle entend Candaule ouvrir l'imposant réfrigérateur américain et en sortir un objet en verre.
Le "Pop !" caractéristique éclaire la belle aux yeux bandés : c'est une bouteille de champagne. Elle entend le liquide pétillant couler dans deux flûtes puis Candaule lui en tend une en guidant l'une de ses mains pour qu'elle s'en saisisse.
"Bonne dégustation", ajoute-t-il en imitant les serveurs du restaurant gastronomique.

Tandis que Nyssia avale une gorgée de champagne, elle sent le souffle de son mari lui effleurer le cou, puis le torse et s'arrêter devant ses seins, mis en valeur dans un soutien-gorge pigeonnant. Les mains de son mari le dégrafent et la voilà désormais seins nus, seulement vêtue d'une petite culotte, perchée sur ses talons.
Sans prévenir, Candaule prend un sein dans une main, chaude, et le bout de l'autre sein dans sa bouche qu'il avait volontairement remplie de champagne. Nyssia sent le liquide glacé entrer en contact avec sa peau si sensible. La langue chaude et le liquide pétillant procurent d'étonnantes et contrastées sensations !

Candaule retourne ensuite Nyssia vers l'îlot central de la cuisine et fait couler un peu du liquide sur son dos creusé. Elle se cambre, puis, à tâtons, prend appui avec ses mains sur la paillasse. Candaule se délecte du spectacle du champagne coulant le long de la colonne vertébrale et le regarde plonger dans la culotte trempée, entre les fesses. Sa langue suit le même chemin tandis que ses mains enlèvent la culotte avec empressement. Il lèche jusqu'à la dernière goutte de cette délicieuse boisson pétillante ... avant d'en faire couler davantage et d'avaler encore le liquide de la même manière.

Quand la coupe de champagne est vide et Nyssia totalement humidifiée dans son intimité, Candaule se relève, s'empare de la chaînette et traîne son épouse hors de la cuisine. Elle se laisse guider, soumise et déjà très excitée.
Elle écoute le bruit de ses talons hauts pour deviner une nouvelle fois où il la conduit.   

Ils entrent dans une nouvelle pièce, couverte de tapis profonds. Elle effleure un meuble de cuir. Nyssia comprend qu'ils sont dans le salon de télévision. La pièce est insonorisée et équipée des dernières technologies "home cinema". Mais juste avant que Candaule n'actionne la chaîne hi-fi, Nyssia sent une présence, une respiration, un parfum familier. Il y a quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un qui a déjà été invité par son mari à partager leur intimité. Des papillons commencent à lui chatouiller le bas du ventre ...

Candaule guide son épouse totalement nue au centre de la pièce puis lui intime l'ordre de s'agenouiller sur le tapis moelleux. Elle s'exécute fiévreusement. Instinctivement, elle tend les mains liées devant elle et touche une jambe, une jambe d'homme; alors que la voix de Candaule provient du côté. Quelqu'un est assis sur l'un des larges et confortables fauteuils du salon. Les mains jointes de Nyssia remontent le long de la jambe. Arrivées entre les cuisses, elle n'a plus aucun doute : l'intrus est nu. Encore quelques centimètres et elle perçoit indubitablement qu'il a été très sensible au spectacle : son érection est manifeste. Rien que de toucher le pénis dressé du bout de ses doigts, elle sent son propre sexe sécréter abondamment, se mouiller encore plus qu'avec le champagne et la salive de son mari réunis.

"Approche !", ordonne la voix de son mari, probablement assis sur l'autre fauteuil pour se délecter de la scène. Feignant d'obéir à contre cœur, Nyssia ondule lentement et se place entre les cuisses ouvertes du visiteur nocturne. Avec ses douces mains, elle empoigne délicatement les testicules qui sont à portée de sa bouche. Elle les caresse un instant puis se penche pour en lécher un. N'y tenant plus, elle intensifie sa caresse en le gobant dans sa bouche gourmande. Les mains remontent ensuite le long du pénis dressé et le masturbent. Elle veut le goûter, maintenant ! La langue glisse très, très lentement le long de cette colonne de chair jusqu'au gland gonflé de désir. Le goût de ce sexe et la chaleur qu'il dégage rendent Nyssia folle de désir. Elle se souvient aussi du plaisir qu'il lui a procuré l'autre nuit où son mari l'avait offerte sans son consentement. Alors elle rend le plaisir à cet étalon, à ce Gygès (ce ne peut être que lui) qui l'avait prise sans ménagement. Sa bouche profonde devient un deuxième vagin. Sa langue tourbillonnante caresse chaque centimètre carré de peau. Tantôt elle fait glisser ses lèvres jointes, tantôt elle masturbe avec ses mains liées tout en titillant de la pointe de la langue, tantôt elle aspire de toutes ses forces le pénis entier jusqu'à en perdre respiration.

Gygès (c'est bien lui), n'en peut plus. Il la saisit par les épaules et la fait s'asseoir sur lui. Comme le fauteuil de cuir est très large et souple, elle le rejoint aisément. Gygès tient son pénis d'une main ferme et Nyssia s'empale sur lui avec un bonheur démentiel. Candaule ne rate pas une miette du spectacle. Il est hypnotisé par les fesses de sa femme qui vont et viennent de haut en bas et de bas en haut sur le sexe de son compagnon. Nyssia est aux anges, elle prend un plaisir fou, vertigineux. Elle doit d'ailleurs passer ses poignets liés autour du cou de Gygès pour ne pas perdre son équilibre. Elle l'embrasse goulument pendant leur coït, en profitant pour calmer le rythme et les ardeurs du mâle enflammé. Mais celui-ci veut reprendre les va-et-vient avec force. Il la repousse, la redresse, la saisit par les hanches et s'enfonce en elle à une fréquence ... mécanique. Un piston dans un cylindre n'aurait pas chauffé davantage. Nyssia jouit de tout son soûl et crie son plaisir.

Mais Gygès semble possédé par quelque démon insatiable. Il bascule Nyssia sur le côté pour se lever  à son tour. Il l'installe à quatre pattes, à genoux sur le fauteuil et les coudes sur le dossier. "A mon tour de chevaucher !" clame-t-il conquérant. Il saisit fermement Nyssia par les hanches et s'enfonce à nouveau en elle, en levrette. La sensation est profonde. Nyssia est comblée dans tous les sens du terme. Les parois du vagin sont tellement gonflées qu'elles enserrent cette épée de chair qui la traverse, démultipliant les effets des coups de butoir que lui assène Gygès. Le démon veut la posséder complètement sous le regard de son mari voyeur. Nyssia gémit sous les ruades de son amant et tous deux ne tardent pas à jouir.

Le calme revient enfin. Nyssia a reçu bien plus qu'elle ne s'en serait sentie capable. Candaule, Nyssia et Gygès sont désormais liés par quelque magie inavouable. D'autres rituels suivront, multiples et variés ...   

vendredi 9 septembre 2016

Bonne dégustation (version salée)

Stimulé par l'initiative de son épouse, Monsieur Candaule  se rend discrètement dans un magasin spécialisé et achète quelques accessoires pour une prochaine partie fine ...

Lorsque tout est arrangé, il informe sa femme Nyssia qu'il a réservé une table dans le meilleur restaurant gastronomique de la ville. Le soir, au volant de sa voyante voiture de sport, il la conduit dans ce lieu prestigieux non sans avoir, comme à son accoutumée, choisi les vêtements qu'elle devait porter pour faire tourner un maximum de têtes.
Lorsqu'ils arrivent au restaurant, au lieu de passer devant, en entrant, comme le veut la bienséance, Candaule fait exprès d'ouvrir la porte à son épouse pour qu’elle pénètre la première dans la grande salle, et, ce qui devait arriver se produit : tous les regards masculins se tournent vers elle, depuis les chaussures à hauts talons, ils glissent le long des jambes fuselées, s'attardent sur les hanches et fesses mises en valeur par la jupe un rien trop courte, un rien trop serrée du tailleur, puis bloquent carrément sur l'échancrure de la veste sous laquelle Nyssia ne porte qu'un minimaliste soutien-gorge pigeonnant. Candaule est satisfait.
Le serveur les conduit jusqu'à leur table et le repas se déroule élégamment ponctué des agréables "Bonne dégustation" du serveur.


Lorsque le couple quitte les lieux, Candaule ouvre la porte à son épouse et se délecte une fois de plus de tous les regards braqués vers sa cambrure divine. Voilà ce qui le met d’excellente humeur pour la suite de la soirée.

Une fois dans leur demeure, Candaule dit à Nyssia qu'il a un cadeau pour elle. Le magnifique paquet est posé sur la belle table vernie du salon. La charmante épouse remercie par avance son mari d'un baiser sur les lèvres puis ouvre délicatement l'emballage avec ses mains raffinées. S'attendant peut-être à un bijou voire à un parfum, Nyssia semble confuse lorsqu'elle découvre, au fond de la boîte, des menottes de cuir et de métal prolongées par une longue et fine chaîne. 
Il y a également un masque pour lui couvrir les yeux bien plus opaque que le foulard de soie qu'elle avait elle-même proposé à son mari le soir où ...

"Essayons ton cadeau tout de suite !", insiste le mari.
Sans attendre la réponse de sa docile épouse, il sort le masque de son  étui et l'ajuste parfaitement sur les yeux de Nyssia. Ensuite, il attache fermement les deux fines sangles derrière la tête. Désormais, elle est plongée dans l'obscurité absolue. Mais tous ses autres sens sont en éveil.

Dominateur, Candaule déboutonne la veste de Nyssia et la lui ôte lentement. Il la pose sur la majestueuse table de la salle à manger puis continue le déshabillage. Candaule fait glisser la jupe jusqu'aux chevilles tout en caressant les magnifiques jambes, douces comme du satin. Un peu apeurée mais soumise, Nyssia est maintenant en sous-vêtements et talons hauts.

Candaule se saisit alors des menottes et les installe sur Nyssia. Ce sont deux larges bandes de cuir, reliées entre elles par une boucle de métal, elle-même accrochée à une chaînette munie d'une poignée. Une fois son épouse poings liés, Candaule lui intime l'ordre d'avancer en tirant sur la chaîne.
Prudemment, elle se laisse guider ... aveuglément.

Au bruit que produisent les talons de ses escarpins, elle devine qu'ils ont quitté le parquet de la salle à manger pour le carrelage de la cuisine. Elle entend Candaule ouvrir l'imposant réfrigérateur américain et en sortir un objet en verre.
Le "Pop !" caractéristique éclaire la belle aux yeux bandés : c'est une bouteille de champagne. Elle entend le liquide pétillant couler dans deux flûtes puis Candaule lui en tend une en guidant l'une de ses mains pour qu'elle s'en saisisse.
"Bonne dégustation", ajoute-t-il en imitant les serveurs du restaurant gastronomique.

Tandis que Nyssia avale une gorgée de champagne, elle sent le souffle de son mari lui effleurer le cou, puis le torse et s'arrêter devant ses seins, mis en valeur dans un soutien-gorge pigeonnant. Les mains de son mari le dégrafent et la voilà désormais seins nus, seulement vêtue d'une petite culotte, perchée sur ses talons.
Sans prévenir, Candaule prend un sein dans une main, chaude, et le bout de l'autre sein dans sa bouche qu'il avait volontairement remplie de champagne. Nyssia sent le liquide glacé entrer en contact avec sa peau si sensible. La langue chaude et le liquide pétillant procurent d'étonnantes et contrastées sensations !

Candaule retourne ensuite Nyssia vers l'îlot central de la cuisine et fait couler un peu du liquide sur son dos creusé. Elle se cambre, puis, à tâtons, prend appui avec ses mains sur la paillasse. Candaule se délecte du spectacle du champagne coulant le long de la colonne vertébrale et le regarde plonger dans la culotte trempée, entre les fesses. Sa langue suit le même chemin tandis que ses mains enlèvent la culotte avec empressement. Il lèche jusqu'à la dernière goutte de cette délicieuse boisson pétillante ... avant d'en faire couler davantage et d'avaler encore le liquide de la même manière.

Quand la coupe de champagne est vide et Nyssia totalement humidifiée dans son intimité, Candaule se relève, s'empare de la chaînette et traîne son épouse hors de la cuisine. Elle se laisse guider, soumise et déjà très excitée.
Elle écoute le bruit de ses talons hauts pour deviner une nouvelle fois où il la conduit.   

Ils entrent dans une nouvelle pièce, couverte de tapis profonds. Elle effleure un meuble de cuir. Nyssia comprend qu'ils sont dans le salon de télévision. La pièce est insonorisée et équipée des dernières technologies "home cinema". Mais juste avant que Candaule n'actionne la chaîne hi-fi, Nyssia sent une présence, une respiration, un parfum familier. Il y a quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un qui a déjà été invité par son mari à partager leur intimité. Des papillons commencent à lui chatouiller le bas du ventre ...

Candaule guide son épouse totalement nue au centre de la pièce puis lui intime l'ordre de s'agenouiller sur le tapis moelleux. Elle s'exécute fiévreusement. Instinctivement, elle tend les mains liées devant elle et touche une jambe, une jambe d'homme; alors que la voix de Candaule provient du côté. Quelqu'un est assis sur l'un des larges et confortables fauteuils du salon. Les mains jointes de Nyssia remontent le long de la jambe. Arrivées entre les cuisses, elle n'a plus aucun doute : l'intrus est nu. Encore quelques centimètres et elle perçoit indubitablement qu'il a été très sensible au spectacle : son érection est manifeste. Rien que de toucher le pénis dressé du bout de ses doigts, elle sent son propre sexe sécréter abondamment, se mouiller encore plus qu'avec le champagne et la salive de son mari réunis.

"Approche !", ordonne la voix de son mari, probablement assis sur l'autre fauteuil pour se délecter de la scène. Feignant d'obéir à contre cœur, Nyssia ondule lentement et se place entre les cuisses ouvertes du visiteur nocturne. Avec ses douces mains, elle empoigne délicatement les testicules qui sont à portée de sa bouche. Elle les caresse un instant puis se penche pour en lécher un. N'y tenant plus, elle intensifie sa caresse en le gobant dans sa bouche gourmande. Les mains remontent ensuite le long du pénis dressé et le masturbent. Elle veut le goûter, maintenant ! La langue glisse très, très lentement le long de cette colonne de chair jusqu'au gland gonflé de désir. Le goût de ce sexe et la chaleur qu'il dégage rendent Nyssia folle de désir. Elle se souvient aussi du plaisir qu'il lui a procuré l'autre nuit où son mari l'avait offerte sans son consentement. Alors elle rend le plaisir à cet étalon, à ce Gygès (ce ne peut être que lui) qui l'avait prise sans ménagement. Sa bouche profonde devient un deuxième vagin. Sa langue tourbillonnante caresse chaque centimètre carré de peau. Tantôt elle fait glisser ses lèvres jointes, tantôt elle masturbe avec ses mains liées tout en titillant de la pointe de la langue, tantôt elle aspire de toutes ses forces le pénis entier jusqu'à en perdre respiration.

Gygès (c'est bien lui), n'en peut plus. Il la saisit par les épaules et la fait s'asseoir sur lui. Comme le fauteuil de cuir est très large et souple, elle le rejoint aisément. Gygès tient son pénis d'une main ferme et Nyssia s'empale sur lui avec un bonheur démentiel. Candaule ne rate pas une miette du spectacle. Il est hypnotisé par les fesses de sa femme qui vont et viennent de haut en bas et de bas en haut sur le sexe de son compagnon. Nyssia est aux anges, elle prend un plaisir fou, vertigineux. Elle doit d'ailleurs passer ses poignets liés autour du cou de Gygès pour ne pas perdre son équilibre. Elle l'embrasse goulument pendant leur coït, en profitant pour calmer le rythme et les ardeurs du mâle enflammé. Mais celui-ci veut reprendre les va-et-vient avec force. Il la repousse, la redresse, la saisit par les hanches et s'enfonce en elle à une fréquence ... mécanique. Un piston dans un cylindre n'aurait pas chauffé davantage. Nyssia jouit de tout son soûl et crie son plaisir.

Mais avant qu'elle ne reprenne respiration, elle sent son mari (stimulé par ses cris) poser les mains sur ses épaules, la pencher vers Gygès et se placer dans son dos. Son pénis dégoulinant de désir et de gel lubrifiant lui caresse les fesses. Elle sent le gland brûlant et gluant se positionner entre ses fesses et, sans mot dire, s'enfoncer dans son anus ! Les deux pénis sont en elle ! Jamais elle n'avait vécu une telle pénétration ! Lentement, Gygès qui a conservé son irrésistible érection, reprend son mouvement, et Candaule synchronise le sien. La sensation est trop intense pour Nyssia, presque douloureuse. Mais heureusement, Candaule ne tient pas longtemps son coït, emporté par sa jouissance.

Candaule retourne sur son fauteuil, son désir assouvi.

Mais Gygès semble possédé par quelque démon qui veut dépasser le mari en lubricité. Il bascule Nyssia sur le côté pour se lever  à son tour. Il l'installe à quatre pattes, à genoux sur le fauteuil et les coudes sur le dossier. "A mon tour !" clame-t-il conquérant. Il saisit fermement Nyssia par les hanches et s'enfonce à nouveau en elle, en levrette. La sensation est profonde. Nyssia est comblée dans tous les sens du terme. Les parois du vagin sont tellement gonflées qu'elles enserrent cette épée de chair qui la traverse, démultipliant les effets des coups de butoir que lui assène Gygès. Mais le démon veut la posséder complètement et avec autant de perversion que le mari voyeur. Il se retire quelques secondes pour s'enfoncer à nouveau en elle mais cette fois dans son orifice le plus étroit. Deuxième pénétration anale d'affilée, c'est trop pour Nyssia. Elle se débat et gémit mais rien n'y fait, son amant résiste à ses ruades, domine la situation et ... ne tarde pas à jouir.

Le calme revient enfin. Nyssia a reçu bien plus qu'elle ne s'en serait sentie capable. Candaule, Nyssia et Gygès sont désormais liés par quelque magie inavouable. D'autres rituels suivront, multiples et variés ...   

dimanche 4 septembre 2016

Attachée, les yeux bandés

Monsieur Candaule trouvait sa femme si belle qu'il aimait à l'exhiber, au même titre que sa voiture de sport ou, pour quelques invités privilégiés, sa luxueuse demeure.

En soirée mondaine, il demandait à sa pudique épouse de porter des tenues flattant ses courbes généreuses; des tenues qu'il choisissait lui-même pour qu'elles aguichent les autres hommes. Il se délectait ensuite du regard des autres et s’enorgueillissait qu'elle fût sienne.

Son épouse Nyssia concédait à la lubricité de son mari mais n'y prenait pas de plaisir, au contraire ! Plutôt timide et mariée à 18 ans à peine, vierge comme de bien entendu, elle n'avait connu que lui et subissait ses caprices pervers. Elle était gênée par les regards insistants qui, à l'inverse, ravissaient son mari. Elle se paraît d'un masque protecteur de froideur pour ne surtout pas répondre aux appels gourmands des prétendants. A contrario, ceux-ci ne songeaient qu'à dérober, ne fut-ce que pour un moment, le précieux trophée qu'exhibait Monsieur Candaule.

Un jour, Candaule voulut franchir un pas supplémentaire. Dans l'entreprise qu'il dirigeait, et qui lui  avait permis d'assurer un train de vie plus que confortable, il avait remarqué un brillant cadre dont il voulait faire son bras droit. Mais pour mieux asseoir sa domination, une idée lubrique avait germé dans son esprit.

Sans en souffler un mot à son épouse, Candaule invita son collaborateur à un diner chez eux; officiellement pour acter sa promotion au poste de vice-président.

En maîtresse de maison dévouée, Nyssia s'occupa de la réception avec l'aide de quelques domestiques tandis que son mari Candaule et son invité, un certain Gygès, parlaient affaire. Lors de l'accueil, le patron ne manqua pas de montrer à son subalterne le luxe ostentatoire de sa maison. Puis, l'un et l'autre conversèrent sans que Nyssia ne puisse réellement prendre part aux débats.

Néanmoins, à chaque apparition de son épouse, pour servir telle boisson ou tel met, Candaule marquait une pause et observait discrètement Gygès. Ce dernier semblait hypnotisé par la plastique affriolante de Nyssia pour le plus grand ravissement de son patron. La soirée continua fort tard à tel point que Candaule proposa à leur invité d'utiliser la chambre d'amis ... avec un regard complice qui aurait dû mettre la puce à l'oreille de madame.

Après avoir pris congé de leur invité, Candaule et Nyssia s'éclipsèrent dans leur chambre. Ce soir-là, Candaule insista pour qu'une lumière tamisée auréole l'effeuillage de madame. Il insista même pour qu'elle prenne son temps, debout, tandis que lui l'observait sur le lit conjugal. Lorsqu'elle le rejoignit dans le lit, il était terriblement excité et la pénétra à peine lors d'un très bref coït. C'est au moment où elle se retourna pour prendre sommeil qu'elle aperçut une furtive silhouette dans l'embrasure d'une porte. Un voyeur s'était délecté de la scène. Elle compris instantanément que la présence de ce voyeur avait été préméditée par son mari. Il venait d'offrir sa femme au regard de Gygès, sans son consentement.

De cette nuit humiliante, Nyssia garda un souvenir cuisant. Mais elle n'avait pas dit son dernier mot.
Dans les semaines qui suivirent, accompagnée par son mari, elle se rendit quelques fois au siège social de l'entreprise et eut enfin l'opportunité de converser directement avec ce fameux Gygès. Nyssia était très gênée au départ, réprimant de la colère, mais c'est Gygès qui l'aborda systématiquement, l'oeil pétillant et le verbe amical. A sa grande surprise, il s'avéra charmant, cultivé et très aimable. A tout dire, il était élégant et même bien fait de sa personne. Madame Nyssia venait de trouver sa vengeance.

Lorsque le bilan comptable de l'entreprise tomba, les chiffres étaient excellents. Une bonne partie de ce succès étant l’œuvre de Gygès, Candaule décida de l'inviter à nouveau à diner. Les cadres d'élite de l'entreprise étaient présents avec Gygès en invité d'honneur. Une fois encore, la soirée se prolongea fort tard. Après le départ de tous les autres convives, Gygès fut prié par Candaule de passer la nuit au domicile. Comme quelques mois auparavant, Gygès se dirigea vers la chambre d'amis et les époux se rendirent dans leur chambre. Mais cette fois, Nyssia prit l'initiative. Elle diffusa de la musique jazz, alluma l'incontournable lumière tamisée et après un effeuillage incroyablement aguicheur, elle demanda à son mari de lui attacher les mains à la tête du lit (tournant ainsi le dos à la porte dérobée par laquelle Gygès les avait observés la dernière fois) et de lui bander les yeux ... Candaule était aux anges ! Dissimulé derrière un ample rideau, Gygès était quant à lui au bord de l'explosion.

Nyssia était désormais nue sur le lit conjugal, attachée et aveuglée, offerte à quatre pattes. Candaule fit silencieusement signe à Gygès de s'approcher, tout en la caressant d'une main. Mais au lieu de la pénétrer lui-même, il ordonna d'un regard à son subalterne d'exécuter le coït. Gygès n'attendait que ça; depuis des mois d'ailleurs. Il monta sur le lit, saisit fermement les hanches de l'épouse en pensant, comme Candaule, qu'elle ne se doutait de rien; et s'enfonça en elle jusqu'à la garde. Nyssia sentit le pénis chaud et dur glisser au plus profond d'elle, emplissant tout son ventre comme rarement son mari avait pu le faire. Puis Gygès commença ses va-et-vient. Le plaisir s'empara de Nyssia qui ne put se retenir de gémir, crier puis en redemander "Encore ! Encore !". Son mari aurait joui depuis longtemps mais Gygès (elle sentait bien que c'était un autre) continuait encore et encore, pour son plus grand bonheur.  Il la chevauchait, tel un étalon indomptable. Nyssia hurla de plaisir lorsque le pilonnage atteint son paroxysme et s'effondra sur le lit moelleux.

Sans dire le moindre mot, haletant, Gygès s'éclipsa sur la pointe des pieds et Candaule reprit sa place auprès de son épouse comblée.

Ce spectacle avait été au-delà de ses rêves les plus fous. Nyssia l'avait très agréablement surpris ... et ce plaisir avait été totalement réciproque. Avant de s'assoupir, détachée et débarrassée de son bandeau de soie. Nyssia susurra à l'oreille de son mari habituellement trop absorbé et fatigué par son travail :
"Tu t'es surpassé ce soir. Il faudra recommencer dès que possible."


Référence historique/mythologique : 

Le roi Candaule trouvait sa femme plus belle que toutes les autres. Sans cesse, il vantait à Gygès, officier de sa garde du corps, les charmes de son épouse et un jour, il l'invita à se convaincre, de visu, de la beauté de celle-ci. Gygès refusa l'offre sacrilège mais le roi insista. Dissimulé derrière la porte de la chambre nuptiale, Gygès assista au coucher de la reine. Mais, au moment où il s'esquivait, la souveraine l'aperçut. Feignant de n'avoir rien remarqué et persuadée que son mari avait voulu l'humilier, elle jura de se venger. Le lendemain matin, elle convoqua Gygès et lui offrit l'alternative d'être exécuté ou de tuer Candaule, de s'emparer du trône et de l'épouser. Gygès refusa d'abord l'offre de la reine, puis, devant son insistance, il se résolut à tuer Candaule. La reine le cacha à l'endroit où il s'était dissimulé la veille ; Candaule mourut, poignardé par Gygès durant son sommeil. Quand il fut installé sur le trône, Gygès se heurta à des adversaires. Ceux-ci acceptèrent de soumettre le cas à l'oracle de Delphes. L'oracle confirma Gygès dans sa royauté.

Inspirations iconographiques :


 

jeudi 1 septembre 2016

Mad Max

En le dépassant sur l'autoroute, la belle Séléné reconnaît le conducteur du véhicule voisin. C'est Max, un très bon ami, un "intime", mais qu'elle voit trop peu, hélas. Elle reste à sa hauteur pendant quelques secondes espérant qu'il tourne la tête, mais voyant qu'il ne réagit pas, elle s'apprête à continuer sa route.

Mais à l'ultime instant, les yeux pétillants de Max croisent son regard triste; et un sourire carnassier traverse soudainement le visage de Séléné. Il lui fait un signe de la main pour lui indiquer de prendre la prochaine sortie. Elle s'exécute, obéissante, en sentant déjà des papillons lui chatouiller le bas du ventre.

Les deux véhicules sortent l'un derrière l'autre à la recherche avide d'un coin tranquille. Par chance, c'est en pleine campagne. Champs, villages et bois séparent la sortie de l'autoroute de la prochaine grande ville. Au bout de quelques kilomètres à peine, un chemin s'enfonce dans une petite forêt. Bientôt, Séléné et Max peuvent se garer à l'abri des regards.

Max sort de son véhicule, en claquant la porte, signe d'un empressement indiscutable. En deux ou trois foulées, il est face à Séléné qui a juste eu le temps de sortir de sa voiture. Il la saisit avec ses mains fermes et l'embrasse fougueusement. Leurs corps se lovent l'un contre l'autre et, déjà, les mains de Séléné caressent le membre dressé de Max par-dessus l'étoffe de son pantalon. Mais l'automobiliste est le plus entreprenant :
- "Moi d'abord !", exige-t-il.

Il la retourne, la plaque sur le capot de la voiture, murmure "Montre-moi ta lune !", abaisse le pantalon de Séléné juste sous les fesses, et plonge sa langue dans l'intimité déjà toute trempée. La caresse fait fondre Séléné de plaisir ! Max s'attarde longuement sur les lèvres humides, goûte jusqu'à plus soif le clitoris gonflé, enfonce de temps en temps sa langue tel un pénis dans la chair savoureuse du vagin. Puis il continue sa caresse délicatement, avec les doigts. Il glisse son pouce à l'intérieur du vagin, frottant vers l'avant pour stimuler le fameux point G tandis que son index et son majeur excitent le clitoris. Mais comme la langue de Max n'en a pas fini avec Séléné, elle s'aventure un peu plus haut entre les fesses. Tandis qu'il masturbe Séléné avec ses doigts, il exécute un anulingus qui fait grimper Séléné jusqu'aux cieux ! La Lune est parmi les étoiles ! 

A son tour, la belle veut épancher sa soif, son appétit de chair. Elle roule sur le capot, se redresse pour glisser immédiatement aux pieds de son partenaire. Max défait sa ceinture et son pantalon en toute hâte puis exhibe son sexe gonflé et durci de désir. Il s'abandonne alors à l'une de ces fellations gourmandes dont Séléna est experte.L'excitation des deux amants est à son comble quand le bruit d'un tracteur s'approche, menaçant leur intimité. Séléné augmente la cadence en aspirant le membre dans sa bouche. Il n'en faut pas plus pour que Max perde tout contrôle. Il jouit et Séléné jouit une deuxième fois.

"Ne restons pas ici. Trouvons vite un hôtel. On ne va quand même pas s'en tenir à cette mise en bouche !", conclut Séléné.

mardi 28 juin 2016

N'oubliez pas la guide !

Suite de "Rituel nocturne à Khajurâho"

Au volant de sa voiture citadine de marque Tata, faisant office de taxi, un chauffeur indien se démarque de ses congénères. C'est une femme, qui plus est habillée à l'occidentale. Elle pilote son véhicule avec virtuosité sur les chemins bosselés, puis dans le dédale de rues encombrées de piétons, cyclistes et autres vaches sacrées. La belle Indienne arbore une magnifique chevelure noire, des yeux perçants et affiche une élégance digne des magazines de mode européens.

A bord du véhicule, l'unique passager est un Européen. Contrastant avec sa conductrice, cet homme est paradoxalement vêtu très simplement. Ses vêtements lui ont été fournis lorsqu'on l'a retrouvé complètement nu et drogué parmi des monuments archéologiques. Il est d'ailleurs transféré de l'infirmerie du site touristique de Khajurâho à l'aéroport. Dépouillé de ses biens personnels, il n'a dû qu'à la chance (ou à l'aide discrète d'une personne bienveillante) de retrouver les documents d'identification lui permettant d'obtenir in extremis le rapatriement vers son pays d'origine.

Mais curieusement, la voiture a soudainement quitté la route de l'aéroport. Elle file désormais dans les faubourgs, en direction des collines résidentielles ...

Sentant l'inquiétude dans le regard de son passager qui vient de la reconnaître (elle travaille le jour comme guide touristique sur le site de Khajurâho), la conductrice s'adresse à lui dans un anglais à l'adorable accent indien :

" Ne vous inquiétez pas. J'ai une dette envers vous. Je dois me faire pardonner avant de vous laisser repartir".

Inquiet mais surtout épuisé, le passager se laisse aller. Au fil des virages et des rues qui le conduisent vers des collines résidentielles de banlieue, il sent l'assoupissement le gagner. Les dernières images qu'il enregistre sont des rues couvertes de poussières, avec une multitude de piétons mais en nombre déclinant au fur et à mesure qu'on s'éloigne du centre ville, des échoppes de toutes petites tailles qui cèdent progressivement la place à des résidences aux murs de plus en plus hauts. Puis, il sombre dans un sommeil, bercé par la voiture.

Lorsqu'il reprend connaissance, la voiture attend qu'un garde vienne ouvrir les grilles d'un lotissement où les demeures appartiennent visiblement à des familles aisées, voire très aisées. En entrant, G, le passager, découvre des jardins, de belles maisons aux colonnades ostentatoires, mais aussi des dépendances où séjournent des domestiques. C'est toute une micro-société qui vit à l'intérieur de ces murs.

Finalement, un second portail ouvragé s'ouvre et la voiture se gare dans un vaste garage. La conductrice sort du véhicule et vient ouvrir la porte : "Namaste ! Soyez le bienvenu chez moi. Je m'appelle Indira." déclare-t-elle, accueillante. Puis elle le conduit à l'intérieur de la confortable demeure où l'attendent deux domestiques. La surprenante guide leur donne quelques directives en s'adressant à eux en hindi. L'un des serviteurs le prie de le suivre et le conduit jusqu'à un dressing où G peut choisir la tenue qui lui sied, avant de lui montrer la salle de bain attenante pour se laver et se relaxer. Pendant ce temps, l'autre domestique (peut-être l'épouse du premier) s'occupe de préparer un repas aux senteurs extraordinaires. Peu après, les épices commencent à parfumer délicieusement les couloirs.

Un peu requinqué par une agréable douche et emballé par sa nouvelle tenue, un superbe kurta pyjama traditionnel,  G  se laisser guider par les senteurs. Il découvre le salon pavé de marbre occupé en son centre par une grande table de bois exotique . Indira l'attend et l'invite à s'assoir à l'autre extrémité de la table.

"Vous avez assisté à un rituel d'ordinaire très secret. La pudeur de la société indienne actuelle ne se retrouve plus dans les cultes anciens de Khajurâho. Nous vénérons tout le panthéon hindou mais, à Khajurâho, nous accordons une place très particulière au dieu Kama. J'en suis la grande prêtresse et votre présence inattendue a été interprétée par mes acolytes comme un signe divin. Nous ne pouvions pas faire autrement que vous joindre à la cérémonie. Je suis désolée pour vos effets personnels, lacérés, mais dans notre coutume, cette destruction est une renaissance. Et je dois dire que vous avez très bien réagi aux drogues, au-delà de nos espérances ..."  explique-t-elle à son invité.

"Sachant que cela n'est probablement pas votre religion et que nous ne vous avons pas laissé le choix, je me sens redevable de vous et ..." hésitant un instant en baissant imperceptiblement les yeux "... je tiens à vous remercier personnellement pour votre précieuse collaboration."

G de répondre sur un ton courroucé : "Collaboration ?! Vous m'avez carrément forcé la main ! J'ai eu la peur de ma vie ! Vous avouez m'être redevable mais comment comptez-vous me dédommager ?".

"Vous ne serez pas déçu", lâche son hôtesse dans un sourire éclatant, voire même carnassier.
Puis elle appelle ses domestiques et le repas est servi, grandiose. Un festival de saveurs ! L'une des meilleures cuisines du monde ! G savoure chaque bouchée tandis que les yeux gourmands d'Indira ne lâchent pas son invité. Elle semble beaucoup apprécier qu'il reprenne ses forces.

A la fin du repas, Indira prend congé de son invité en le confiant à nouveau à ses domestiques. Bien que surpris et impatient de connaître la suite de cet accueil, G suit docilement le serviteur qui le conduit de la salle à manger jusqu'à sa chambre. Ils montent ensemble un grand escalier colonial jusqu'à une suite au premier étage. Cette suite est composée d'une chambre décorée de voiles et de coussins moelleux, d'une énorme armoire faisant office de dressing et de cloison séparatrice, derrière laquelle se trouve une la salle de bain, toute en sobriété une fois passée la lourde porte ouvragée en bois et métal ; la nudité derrière la surcharge de matières et motifs décoratifs.

Repu, G prend un bon bain chaud, réparateur, puis se glisse sous les draps satinés et l'épaisse couette. Quelques secondes plus tard, il sombre dans un profond sommeil.

Au milieu de la nuit, une ombre furtive se glisse dans la chambre de G. La silhouette est vêtue d'un sari qui laisse entrevoir des formes généreuses. Elle s'approche du lit et, sans réveiller G, fait très lentement glisser les draps pour le découvrir de la tête aux pieds. Les yeux, aux contours maquillés de noir, aperçoivent un spectacle qui les enchante : G, endormi sur le dos, est complètement nu. Les lèvres humides de désir, l'Indienne pose un genou sur le matelas et rampe en ondulant jusqu'à sa proie. A quelques centimètres de sa cible, la jeune femme mordille ses lèvres du bout des dents puis se lance. Sa langue gourmande se pose, chaude et humide sur les testicules de l'endormi. Les premières secondes passant sans que G ne se réveille, la visiteuse nocturne s'enhardit. Elle s'approche un peu plus et, maintenant, alterne les caresses. Tantôt elle lèche, tantôt elle aspire; et pour son plus grand plaisir, elle assiste à l'érection d'un monument de chair qu'elle a découvert la nuit précédente, lors d'un rituel brahmanique. Ce lingam , elle n'a pu que le regarder pendant toute la cérémonie puis a dû en partager le nectar avec toutes ses officiantes. Mais cette nuit, elle veut le prendre dans sa bouche, et le sentir profond en elle, en elle seule.

C'est pendant que la gourmande se livre à une fellation experte que G se réveille. Les yeux de la belle se figent dans le regard incrédule de sa proie, de son homme. Sans interrompre la fellation, elle prend un rictus suppliant, pour qu'il ne la prive surtout pas de cette dégustation.
"- Indira ?!", s'étonne à demi l'invité,
"- Mmmm !", confirme son hôtesse, la bouche pleine, en accélérant la cadence.

Lorsque l'aspiration et les va-et-vient deviennent insoutenables, G doit l'interrompre en la tirant à lui par les épaules. Leurs bouches se collent instantanément et leurs langues se mêlent. G ôte une broche et fait glisser le drapé du sari posé sur l'épaule d'Indira. Alors qu'elle s'approche de lui, il enlève la blouse découvrant des seins fermes aux tétons dressés. Il les prend à pleines mains et les suce pour les durcir encore plus. Indira s'approche encore et se love contre lui, telle une ventouse. G est assis au bord du lit avec Indira assise sur ses cuisses, face à lui. Comme elle ne porte aucun sous-vêtement, elle s'empale sur lui et, après avoir lâché un gémissement de plaisir, l'embrasse frénétiquement. Elle sent le sexe de son amant lui traverser les entrailles, à lui couper le souffle. Elle soulève son bassin de bas en haut, aidée par les mains de G qui l'empoignent sous les fesses. Un premier orgasme la secoue et elle tombe sur le flanc, en position fœtale.

G toujours en érection, se place derrière elle, et s'emboîte en cuillère. Indira sent le pénis surdimensionné s'enfoncer encore en elle ... pour son plus grand plaisir. Elle saisit les fesses de G, et lui intime la cadence. Il doit être encore sous l'effet de la drogue aphrodisiaque car il n'en finit pas de la pilonner. Leur copulation devient sauvage, le reste du sari est arraché et jeté à terre. Indira jouit une deuxième fois !

L'excitation lui fait perdre les dernières bribes de retenue qu'elle pouvait encore afficher. Elle se met à genou, le buste contre le matelas et hisse le plus haut possible sa croupe rebondie. Elle s'offre ainsi complètement à son pilon, en une variante de la position de levrette. G semble à son tour possédé par quelque divinité du panthéon indien. Mais la grande prêtresse n'a plus toute sa tête à cet instant et est bien incapable d'étaler sa parfaite connaissance de la culture hindou ou d'identifier le dieu qui a choisi G comme avatar. Elle est mue par des pulsions animales et désire seulement être pénétrée au plus profond d'elle. G se met en place et lui apporte tout ce qu'elle désire, avec force et endurance. Le coït dure jusqu'à ce qu'elle jouisse une troisième fois, simultanément avec son amant. Puis la belle Indira, comblée dans tous les sens du terme, s'endort profondément à son tour.

Au petit matin, quand elle se réveille, Indira veut s'étirer puis embrasser sensuellement son vigoureux et insatiable amant de la nuit. Mais elle n'y parvient pas. Elle sent ses membres entravés ! Elle ouvre les yeux, croyant s'être emmêlée dans les draps en désordre, mais découvre avec stupeur qu'elle est attachée !
G l'observe, rayonnant, le regard coquin et le sourire vengeur.
"- Chacun son tour !", ricane-t-il.
Elle veut se débattre mais ne peut échapper à ses liens. G a utilisé son sari et les lanières décoratives pour la baillonner et l'attacher ventre contre le matelas, jambes écartées. Les yeux d'Indira trahisent son angoisse mais elle est désormais la captive soumise de son invité.

L'air moqueur, G quitte la chambre et se dirige vers la salle de bain où Indira l'entend fouiller, à la recherche de je-ne-sais-quel produit ou accessoire.
Puis c'est le silence, angoissant.

"- Ne m'oubliez pas !", veut-elle crier, de peur d'être surprise dans cette posture déshonorante par ses domestiques. Mais le baillon est tout aussi solide que ses liens. Cela en devient presque douloureux.

C'est à cet instant que G revient dans la chambre, d'une démarche conquérante, un flacon d'huile essentielle à la main ...
"- Je crois que j'ai trouvé un bon lubrifiant !", sourit-il, taquin.
"- Ne me faîtes pas de mal !", s'inquiète la captive
"- Ce n'est pas mon intention; bien au contraire.", assure le geôlier improvisé.

Nullement rassurée par cette déclaration, Indira suit du regard le baroudeur occidental qui s'approche d'elle, la bouteille d'huile essentielle à la main. Il se dirige au pied du lit et elle pense qu'il va immédiatement abuser d'elle. Mais, à sa grande surprise, elle sent l'huile couler sur ses pieds et deux mains vigoureuses entreprendre un fort agréable massage. Avec les pouces ou la paume des mains, G lui masse la plante des pieds, provoquant un bien-être inattendu. Le massage se poursuit ensuite de la cheville jusqu'en haut du mollet droit. Les mains experts reproduisent le geste symétriquement pour le mollet gauche. Ensuite, ce sont les cuisses, une après l'autre, qui profitent en profondeur de l'application vigoureuse mais relaxante à l'huile essentielle. Les mains se hissent jusqu'aux fesses galbées où la fermeté du massage s'intensifie. Plus de la moitié de la bouteille y passe. Le bas du dos et les fesses d'Indira se transforment en une piste glissante que G fixe ardemment, littéralement hypnotisé.

G se saisit à nouveau de la bouteille et déverse son contenu sur son torse et sur le dos d'Indira. Le liquide coule sur le large buste de G jusqu'à ses cuisses, en passant par le pubis et le sexe (en érection) complètement rasés depuis un certain rituel nocturne ...

Il s'assied ensuite sur les fesses d'Indira et étale avec le plat de ses mains toute l'huile restante, du creux des reins aux épaules. A chaque va-et-vient des mains de G, Indira sent le sexe chaud et dur de l'Européen se coller sur ses fesses. Elle en est grandement émoustillée alors que, consciemment, cette position de soumission lui a été imposée de force. Au bout de quelques minutes, G ne masse plus avec ses mains. Son corps entier pèse sur le dos et les fesses d'Indira. Il glisse de bas en haut et Indira sent le pénis, brûlant de désir, glisser lui aussi le long des fesses. Elle aimerait le guider en elle ou au moins se caresser mais ses liens l'en empêchent. C'est une torture pour ses sens !

Brusquement, G arrête le massage au corps-à-corps (body-body comme on dit en Thaïlande), empoigne les hanches d'Indira et passe un talon sous son bassin, puis l'autre talon de l'autre côté. Ses fesses s'en trouvent soulevées et offertes aux pulsions du mâle surexcité. G lui malaxe les fesses quelques secondes puis, d'une main ferme, dirige son pénis entre les fesses de la belle, dégoulinantes d'huile et de sécrétions. Il pose son gland devant l'orifice le plus étroit et le "Non !" gémi par Indira ne suffit bien entendu pas à l'arrêter. Au contraire; c'est un encouragement ! Centimètre par centimètre, en douceur mais sans s'arrêter, il s'enfonce en elle verticalement. Un frisson parcourt l'échine d'Indira lorsque G fait le chemin inverse avec son poignard de chair. G se retire une fraction de seconde, permettant à Indira de reprendre son souffle, puis recommence la manœuvre. Le jeu érotique se poursuit doucement, inlassablement, et finalement s'accélère.

G a enlevé ses pieds qui maintenaient le bassin d'Indira soulevé. Plus besoin de la forcer; elle s'ouvre soumise et heureuse de l'être ! Le pilonnage devient bestial, presque violent. C'est un animal qui pénètre la grande prêtresse de Kama ! Elle crie sa jouissance quand les amants atteignent l'orgasme : "Nandiiiiiiiiiii !!!".

Les deux amants restent enchâssés de longues minutes, pris dans le vertige de leur jouissance. Puis l'Indienne confie à son insatiable laboureur : "Tu es possédé par Nandi. Tu m'as prise comme une bête. Tu es son avatar, un taureau personnifié.". Flatté, G n'oublie pas de détacher son hôtesse ; qui fut auparavant sa guide. Mais ce n'est pas elle qui pourra l'accompagner à l'aéroport cette fois; il lui faudra d'abord se remettre un peu de ... ses émotions.

L'heure des adieux arrive trop vite. G a un vol à prendre, un horaire à respecter. Mais quelque chose  dit à G qu'il reviendra; ou plutôt quelqu'une qui a su se montrer très convaincante.

Amazing India !

Inspirations iconographiques








samedi 23 avril 2016

Rituel nocturne à Khajurâho

G  aime voyager dans les contrées lointaines et s'immerger dans des cultures différentes de la sienne. Rencontrer les gens, découvrir leur mode de vie, leur intimité si possible, en toute simplicité.  Au fil des voyages, son visage de baroudeur s'est buriné (passant du désert du Thar aux montagnes de l'Himalaya, de l'Indonésie tropicale à l'Afrique du nord, et bien d'autres régions encore). Malgré déjà une quarantaine d'années, il garde un silhouette sportive, et surtout, une âme d'explorateur.

Avec quelques affaires dans un solide sac à dos, il part à l'aventure, une fois de plus, dans le sous-continent indien. De tous les pays qu'il a visités, il en est un qui ne s'épuise jamais, grâce à sa culture multi-millénaire et à la tolérance de sa population : l'Inde !

Cette fois, G veut découvrir le site archéologique de Khajurâho. Il se situe au cœur de l'Inde ancienne, au sud d'Agra (réputée pour son extraordinaire mausolée, le Taj Mahal, un monument d'amour d'un époux veuf à son épouse favorite) et également au sud du plus saint des sept fleuves sacrés de l'Inde : le Gange.


Le voyage commence confortablement, en avion, de l'Europe occidentale jusqu'à l'une de ces métropoles indiennes où la population se compte en dizaines de millions d'habitants. La suite du périple se fait en bus. Mieux vaut confier la conduite à un professionnel car les routes et les rues de l'Inde sont réservées aux conducteurs initiés. Camions, voitures, cyclistes, piétions et ... vaches sacrées surgissent de partout, et à tout moment ! Il est vraiment dangereux de s'y risquer quand on n'est pas né dans un tel désordre routier.

Plusieurs heures et un mal au dos sont malheureusement nécessaires pour accomplir le voyage terrestre ; mais G est enfin arrivé sur place. Il trouve un hébergement de routard dans un petit hôtel et s'enquiert d'un guide pour profiter au mieux du site et en comprendre toute l'histoire et la portée culturelle. D'autres touristes étrangers, européens et asiatiques, sont également présents. Un petit groupe est constitué et bientôt, la visite peut commencer. Les hôtesses en tenue traditionnelle, belles comme des actrices de cinéma indien (toutes en rondeur et sensualité), accueillent le groupe de touristes. Une des hôtesse, souriante et aux grands yeux expressifs,  conduit G et les autres touristes jusqu'à la personne qui va leur fournir toutes les explications, en anglais (avec ce typique accent indien). C'est une superbe femme, Indienne bien évidemment, mais habillée à l'occidentale, avec un tailleur très élégant, arborant tout de même ces magnifiques cheveux noirs et cette peau hâlée qui font la spécificité et la beauté des femmes du sous-continent. Précisons qu'on trouve toutes les teintes du blanc laiteux au noir de jais, parmi les habitants de l'Inde, du Nord au Sud.

Le regard de la guide est troublant de sensualité pourtant, c'est la pudeur et la retenue, propres aux femmes de ce pays, qui émanent d'elle. D'emblée, cette personne raffinée est déstabilisante. Mais, compte tenu du professionnalisme affiché et de la culture qu'elle va prodiguer, le bouillant G pourra se concentrer sur la visite.

Son discours commence, riche et passionnant, et les touristes culturels s'extasient devant la beauté du site.

D'une voix sensuelle et avec un accent délicieux, elle déclame ainsi : "Œuvre de la dynastie des Chandella, qui connut son apogée entre 950 et 1050, les temples de Khajurâho, dont il ne subsiste plus qu'une vingtaine, se répartissent en trois groupes distincts. Ils appartiennent à deux religions différentes, l'hindouisme et le jaïnisme et réalisent une synthèse exemplaire entre l'architecture et la sculpture."
Chemin faisant, le groupe de touristes peut admirer les beautés architecturales du site.









Zélée, la charmante guide explique également à son groupe de touristes que, d'après l'hindouisme, il existe quatre fins (buts) à l'existence humaine :

1- le Kama
2- l'Artha
3- le Dharma
4- et la Moksha

Kama étant le dieu de l'amour, en Inde, ce but de la vie est le plaisir. Il peut être la jouissance comme dans le "Traité de l'amour" (Kama Sutra) ou le plaisir sous diverses formes plus modérées. On y voit des analogies frappantes avec l'hédonisme grec, du cyrénaïsme à l'épicurisme.

L'Artha désigne la richesse, le pouvoir. Dans notre société de consommation et de concurrence entre les hommes et au-delà entre les nations, cette fin matérialiste (avoir plutôt qu'être) apparaît comme extrêmement moderne.

Le Dharma correspond au devoir, à la loi cosmique. Les stoïciens grecs (Zénon de Kition, Cléanthe, et autres) et romains (Sénèque, Epictète, Marc Aurèle) insistent sur le devoir de chacun de rester à sa place et de vivre sa vie conformément à son devoir, au sens de destin divin, en accord avec la nature et la raison pour atteindre la sagesse et le bonheur. Dans le Bagavit-Gita, c'est la doctrine que professe Krishna. Les Chinois de l'époque impériale rejoignaient aussi ce point de vue.

Enfin, la Moksha est la délivrance : la libération de l'âme emprisonnée dans le cycle des réincarnations. Cette finalité est caractéristique du bouddhisme et du jaïnisme selon lesquels la vie n'est que douleur, issue des désirs. Y échapper, se fondre dans le néant (ou la divinité ultime), voilà le quatrième et plus précieux but de l'existence pour l'hindouisme.

Architecture et culture sont ainsi dévoilées, expliquées, pour le plus grand bonheur des visiteurs. Mais on arrive enfin à la spécificité du site ...

Les statues que la belle guide dévoile maintenant illustrent qu'ici, à Khajurâho, c'est le dieu Kama qui eut la préférence des fidèles. Sur les murs du temple de Kandariya, on peut admirer une profusion de sculptures qui comptent parmi les plus grands chefs-d'œuvre de la plastique indienne ... et de l'érotisme tout simplement. Poitrines généreuses et dénudées, cambrures à peine drapées, couples pratiquant le coït, groupes se livrant à des orgies acrobatiques. On trouve de tout, même de la zoophilie !













Les esprits s'échauffent, des regards se croisent tantôt amusés tantôt émoustillés, et au milieu de cette émotion collective, la très belle et désirable guide reste extraordinairement impassible. Quant à G, il parcourt avidement le site, jusqu'à l'épuisement, la saturation visuelle. Au terme de la longue et très intéressante visite, il cherche de l'ombre, sur un monticule, derrière un temple, et s'assoupit. Lorsqu'il retrouve ses esprits, il fait déjà nuit et le site a été complètement évacué par le public, puis fermé par les gardiens du temple !

G se sent penaud, et se dirige à la faible clarté de la lune, jusqu'à la sortie ... sauf qu'en chemin, il aperçoit une lueur vacillante. C'est un feu de bois. Il fait demi-tour et s'approche avec curiosité. La variation de lumière semble due à des corps qui passent devant une flamme, un foyer, et l'éclipsent. Il avance discrètement, entend des mélopées. C'est un rituel nocturne, peut-être même secret, qu'il vient de surprendre ! G est maintenant tout près. Il franchit les derniers mètres en rampant et, du haut de sa cachette observe la scène. Rapidement, il reconnaît plusieurs visages croisés lors de la visite; entre autres une ou deux des hôtesses à l'entrée, une traductrice qui accompagnait un groupe d'Asiatiques, et surtout : sa guide, la magnifique Indienne, qui aurait dignement sa place aux côtés des splendides actrices de cinéma et autres Miss de ce pays.

Captivé par ses observations, G relâche son attention et, soudainement, il se sent agrippé par plusieurs mains et plaqué au sol. Simultanément, un chiffon humide est appliqué sur son visage. Il tente de se débattre quelques secondes mais ses membres s'alourdissent et il perd connaissance ...

Quand G reprend ses esprits, partiellement d'ailleurs, il est ligoté. Sa vision est encore trouble et il ne peut distinguer que de vagues silhouettes qui dansent autour de lui. Il aperçoit aussi le grand brasier dont il sent la chaleur sur son corps à travers ses vêtements. Il est attaché sur un plateau en bois de forme géométrique. Il tourne légèrement la tête pour essayer de mieux le voir. Il distingue deux triangles imbriqués, comme une étoile de David. Sa mémoire lui revient peu à peu : c'est aussi un symbole brahmanique qu'on trouve sur la plupart des temples hindous, au même titre que la svastika. Les deux triangles représentent l'union des principes féminins et masculins, lui semble-t-il ... C'est un symbole associé au démiurge, Brahma.

Mais quelque chose alerte son esprit embrumé et l'arrache à ses pensées. Plusieurs individus s'approchent de lui des poignards à la main. G a soudain peur d'être l'offrande de quelque rituel morbide. Il essaie de se débattre mais son corps est complètement paralysé par l'effet soporifique de la soma ;  la drogue psychotrope qui a été utilisée contre lui. N'arrivant ni à bouger, ni à appeler au secours, il croit sa dernière heure venue ...

Les lames s'approchent, menaçantes, et se glissent dans les replis de sa chemise, dans son pantalon. Il distingue un peu mieux les assaillants qui, à en croire leurs généreuses poitrines à peine dissimulées sous un voile humide de transpiration, sont des assaillantes.

Alors qu'il s'attend à ressentir la douleur extrême des poignards s'enfonçant dans sa chair, il se sent tiraillé de chaque côté et entend l'étoffe de ses vêtements se déchirer mais aucune goutte de sang couler. Les danseuses sont en train de lacérer ses vêtements ! Parfois, le métal froid glisse sur sa peau mais aucune sensation de déchirure ou de douleur ne vient ensanglanter l'inquiétante  situation. Le rituel étrange se poursuit inlassablement jusqu'à ce que G soit entièrement dénudé, comme un nouveau-né, exposé à la chaleur de la flamme et à la vue de toutes.

Aussitôt "délivré" de son enveloppe textile, de nombreuses mains, douces mais fermes, s'approchent de son visage et on le force à boire un breuvage chaud et très épicé. G ressent une brûlure lui glisser dans le torse, se poursuivre dans le ventre et finalement gagner tous ses membres jusqu'à leurs extrémités. Une sensation électrifiante ! Sa vision se trouble mais ses sensations du toucher sont exacerbées. Mollement, il essaie de relever la tête, ce qui provoque un vertige ... et il découvre les lambeaux de vêtements sur son corps ou éparpillés sur le plateau en étoile où il est allongé, attaché. Son visage se couvre de grosses perles de sueur, puis tout son corps. Situé exactement dans l'axe de rotation du socle en étoile de David (ou plutôt en étoile du démiurge Brahma), G découvre son pénis érigé tel le lingam de Shiva ! Il doit même s'y reprendre à deux fois car non seulement les proportions lui semblent augmentées mais en plus la couleur a viré au sombre ! Les mains ont-elles posé un onguent sur sa peau à cet endroit intime ? Sa mémoire flanche; la drogue est trop puissante. G comprend toutefois qu'au soma soporifique, qui immobilise son corps, les danseuses ont ajouté une autre drogue : un redoutable aphrodisiaque ! 


Mais "les mains", c'est désormais tout ce qu'il peut voir, n'en ont pas fini avec lui. Elles commencent à appliquer sur ses membres une huile camphrée. L'odeur est indubitable. Les drogues, la chaleur des flammes et maintenant cette huile ! Il a l'impression d'être en feu, littéralement. Dans son délire, G se croit torturé par une créature aux bras multiples mais au visage invisible, sombre, à contre-jour. Les mains remontent le long de ses quatre membres et enduisent son tronc de la même mixture camphrée. Son bassin est enduit, tout autour de son monstrueux pénis en érection. Son ventre et son torse subissent la même manipulation. G peut désormais apercevoir plus que les mains anonymes. Penchées sur ses jambes et ses bras, les officiantes à peine voilées, frottent leurs poitrines rondes sur son corps embrasé. G a l'impression que les statues du temple sont revenues à la vie, avides de chaleur et de contact charnel.

Le son des tambours accompagne maintenant les mélopées. Les danseuses tournoient autour des flammes mais G ne perçoit que de furtives silhouettes, fantomatiques. Par contre, il aperçoit maintenant une terrifiante bien que séduisante créature ! Elle a le visage de la guide indienne (celle qui faisait preuve d'une telle culture tout en arborant une apparence occidentalisée) mais celle-là est dotée de plusieurs bras ! Sa langue pendante a la couleur du sang et son regard est ... cannibale ! Ce n'est pas tout : G n'en est pas sûr, enivré qu'il est par la fièvre, les odeurs de fumée et de camphre, sans compter les effets psychotropes des drogues qu'on lui a administrées, mais la créature semble armée d'un étrange poignard et d'une coupe ! Il prend peur et s'imagine le pire : une émasculation !



L'angoisse soudaine et les drogues provoquent des hallucinations. G se croit entouré de démons et d'oiseaux de proie. Le brasier devient une flamme lointaine disparaissant derrière de sombres fumées. Le poignard incurvé, brandi par la Kali au visage de sa guide, s'approche dangereusement de son bas-ventre. G sent la lame sur sa peau. Le fil en est extrêmement aiguisé. En glissant, il tranche les poils de son ventre, de son pubis. D'un instant à l'autre, il s'attend à être cisaillé par la douleur mais le poignard contourne son sexe dressé. G relève à grand peine la tête pour voir ce qui se passe ... La déesse est en train de lui raser le sexe ! Et lorsqu'elle a terminé sa délicate manipulation, elle enserre le pénis, toujours outrageusement gonflé, d'une sorte de récipient en forme de ... vulve ? G se souvient; il a déjà vu ça dans les temples. La base du lingam est souvent un vase évoquant l'organe féminin.

La déesse se redresse et, avec ses pieds nus, se met à danser tantôt sur le torse, tantôt sur le support étoilé où est attaché sa victime. La danse est lascive, sensuelle, extrêmement érotique. Les multiples bras de la créature lui permettent simultanément d'accompagner les rotations, de se caresser les seins et de se masturber tout en gardant le regard plongé dans celui de G.

Les danseuses ne restent pas inactives. Des mains chaudes viennent caresser le corps de G. Des seins lourds et ronds, gros comme des melons, identiques à ceux des temples visités au cours de la journée, se frottent contre les membres en ébullition du captif. Chaque parcelle du corps est caressée, léchée, mordillée ... sauf le pénis.

Puis, soudainement, G sent une violente contraction dans le bas-ventre, puis une autre. Il grimace tandis que les tambours accélèrent leur cadence. La Kali saute comme un cabri au-dessus de lui, ses yeux s'écarquillent; elle trépigne d'impatience ! C'est alors qu'un jet de sperme jaillit de son sexe un bon mètre au-dessus de lui. La déesse a même le réflexe d'en gober quelques gouttes dans les airs. Les officiantes se précipitent alors autour de lui et le liquide séminal coule, coule, coule sans s'arrêter ! G n'en croit pas ses yeux. Il a l'impression d'en produire une quantité phénoménale. De quoi remplir le vase disposé à la base de son sexe et largement plus encore. Tous les fluides de son corps semblent se concentrer vers cette source inépuisable. Alors que G a littéralement l'impression de se dessécher, les officiantes récupèrent précautionneusement (et avidement) le précieux liquide de vie. L'orgasme masculin, normalement si bref, dure plusieurs minutes mais G ne peut y assister. Il s'évanouit dans cet effort surnaturel. La drogue a épuisé ses forces. Il sombre dans un profond sommeil.

Lorsqu'il reprend ses esprits, il est à l'infirmerie du site touristique. Un traducteur de la police lui raconte qu'il a été agressé par des bandits et que ces gredins lui ont tout volé, vêtements y compris, mais en oubliant mystérieusement son porte-feuille dans un petit monticule de cendres. Heureusement, grâce à sa carte de crédit, un rapatriement sanitaire lui est assuré, et tout ce qui a été volé lui sera également remboursé.

Peu après, G quitte les lieux, penaud, épuisé, littéralement vidé de son énergie. Il se demande alors s'il n'a pas tout simplement rêvé ... Il monte dans un taxi, l'âme en peine, et, en regardant machinalement dans le rétroviseur, il reconnaît un visage, un visage féminin, celui de la guide ! Avant même qu'il n'ait eu le temps de parler, la voiture fait une embardée et quitte la route de l'aéroport. Il ne rentrera pas en Europe avant d'avoir goutté à la nourriture locale ... parole de guide !!!