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dimanche 4 décembre 2016

Futanari

Je réalisai enfin mon rêve : découvrir le Japon ! Tout dans ce pays m'attirait : sa culture à la fois multi-millénaire (de la période Jōmon à aujourd'hui) et extrêmement moderne (haute technologie, mangas, j-pop, etc.), ses paysages extraordinaires modelés par les forces telluriques, l'architecture, les arts martiaux issus de la caste samouraï (du sumo au kendo, en passant par l'aïkido, le judo, le karaté-do ...), les costumes, la nourriture à base de poissons, la religion shinto, la mythologie des kami (esprits de la nature), le théâtre japonais (nô, etc.) et, pour ne rien cacher, une attirance pour l'exotisme de sa population.

Mon séjour commença à Kyoto l'ancienne capitale. C'est une ville entourée de collines, bâtie au bord d'un fleuve. Elle compte nombre de temples anciens et de jardins silencieux. Je visitai le pavillon d'or du Kinkaku-ji, le sanctuaire Kamigamo et plusieurs autres sites classés au patrimoine mondial de l'humanité.
Puis j'embarquai sur le Shinkansen pour un voyage géographique mais aussi pour changer d'époque; me plongeant dans le modernisme extrême à la vitesse de ce train ultra-rapide qui traverse l'île d'Honshu en moins de 7 heures (de Fukuoka, sur l'île de Ryushu (au sud) jusqu'à la capitale Tokyo).
En arrivant à la gare, je me précipitai au sommet d'un gratte-ciel pour contempler le célèbre Fujiyama, volcan en sommeil de 3776m de hauteur.
Puis je me dirigeai vers Ginza, la zone commerciale la plus célèbre de Tokyo, effervescente de jour comme de nuit. Des heures durant, des jours durant, je déambulais dans un grand marché couvert, flânant devant les terrasses des cafés. Je me sentais comme un enfant dans une boutique de jouets avec des magasins de 10 ou 12 étages. Du fait de la rareté des vols, même les articles de grande valeur sont vendus en libre-service.
Les magasins ouvrent très tôt le matin et ferment tard le soir. Les marchés sont très animés; le plus connu étant celui de Tsukiji (avec abondance de poissons et de fruits de mer).
 
Les Japonais ne disent pas "Déjeunons" ou "Dînons" mais "Mangeons du riz". Le poisson est très frais, parfaitement sain, délicieux, mangé cru (sashimi). On déguste aussi des croquettes de riz vinaigré recouvert d'une tranche de poisson cru parfois enroulée dans une algue comestible (algue porphyre) appelée nori (sushi).


Gourmande de tout, je passais des journées à déambuler dans la capitale, à visiter les temples, à goûter aux mets succulents présentés dans les restaurants traditionnels. Je m'initiais à l'art floral, ikebana,...
... et aux techniques de taille du bonzaï.
Un jour, j'assistai à une cérémonie du thé et écoutai un concert de shamisen, cette sorte de luth dont jouent les geishas, hôtesses dans les maisons de thé.
 
Profitant de la quinzaine consacrée à un basho, j'assistais même à des combats de sumo où deux colosses, adipeux mais très puissants, de 150 kg, s'affrontaient dans une arène sacrée nommée dohyo. Ils symbolisent des forces de la nature, des dieux dont l'affrontement titanesque avait jadis formé l'archipel du Japon.
J'étais insatiable !


Chose surprenante, Tokyo est une grande métropole internationale mais les étrangers y sont rares. La densité est telle que les rues, les gares, sont toujours pleines de monde mais sûres : les enfants se rendent à l'école seuls et la criminalité est extrêmement faible au Japon. Ce pays dispose d'un policier pour trente logements qui connaît presque tout le monde sur sa ronde et effectue de nombreuses visites.

De nombreux quartiers de Tokyo sont très modernes avec des gratte-ciel et des magasins gigantesques. Mais il subsiste un vieille ville, aux rues bordées de maisons en bois, épargnée par le tremblement de terre de 1923 qui détruisit Tokyo presque entièrement.

Jadis on construisit la ville en disposant les rues autour du Palais Impérial en labyrinthe de telle sorte que l'ennemi ne puisse pas le trouver et, aujourd'hui encore, on se perd facilement dans Tokyo.

Un soir, harassée mais comblée par la vue de tant de merveilles, je m'égarai. Je franchis des torii, ces portiques en bois que l'on trouve dans les champs, sur les routes, au pied des montagnes ou même, plus rarement au cœur des villes, perchés sur le toit d'un immeuble ou à l'entrée d'un sanctuaire shinto.

Selon la religion shinto, les montagnes, les rochers, les rivières sont des dieux et les gens se transforment également en dieux, en kami, lorsqu'ils meurent. La plupart des Japonais pratiquent à la fois le bouddhisme et le shintoïsme. Alors que les dieux shinto protègent les vivants, le Bouddha veille au destin des mourants et des défunts.

Une curieuse sensation m'envahit alors. J'avançais dans la nuit sans crainte mais transportée; dans un état second. Au terme d'un dédale de rues, j'arrivai soudain devant ce qui ressemblait beaucoup à un théâtre.
J'avais pourtant déjà expérimenté :
- le nô, drame dansé, digne et lent, dans lequel les acteurs portent des masques
- le bunraku, tragédie solennelle jouée par des marionnettes grandeur nature
- et le kabuki, spectacle coloré très animé qui a lieu sur une énorme scène mobile où des acteurs masculins jouent tous les rôles y compris ceux des femmes.
 
Mais le théâtre où je m'apprêtais à entrer, ce soir-là, émanait d'une aura inhabituelle, mystérieuse. Un idéogramme ornait sa devanture. Hébétée, je survolais mon dictionnaire, ... 
Futanari (二形, forme duelle) ... ryōsei (両性, des deux sexes) ... chūsei (中性, sexe neutre) pour les intersexes ... andorojenii (アンドロジェニイ, androgynie) pour l'androgynie.
... mais on me fit signer de me hâter car la représentation du "Dit de Gengi" allait commencer !


Je fus éblouie, transportée, hypnotisée, comme jamais alors que j'avais déjà cru admirer et goûter ce que le Japon réservait de plus exotique durant mon séjour. C'était pourtant très étrange, décalé, et parfois surréaliste avec des scènes qui plongeaient du romantisme vers la grivoiserie la plus totale.

Quand le rideau retomba, j'étais dans un état second, comme droguée, transformée. Telle une groupie, je ne pus résister à l'envie d'aller chaleureusement féliciter l'artiste qui interprétait le rôle principal : Murasaki Shikibu. Unique spectatrice gaijin, je fus reçue dans sa loge telle une invitée d'honneur. L'actrice était en train de se détendre après la longue et intense représentation, une longue pipe à la main. Elle m'observa avec intensité. J'en fus troublée.
Je commençai timidement à énoncer les quelques phrases que j'avais apprises grâce à mon petit dictionnaire de poche, sans doute avec maladresse et beaucoup d'émotion. Elle m'interrompit poliment en m'expliquant que dès douze ans, tous les élèves japonais apprenaient l'anglais et que nous pourrions continuer la conversation dans cette langue si j'étais plus à l'aise.

Elle me proposa de boire du saké , boisson alcoolisée à base de riz. J'acceptai et elle me servit dans une petite tasse au fond de laquelle, j'aperçus des personnages dans des positions ... évocatrices. Devant mon visage surpris, elle laissa échapper un petit rire avant d'avaler Gui, ce qui signifie boire d'un trait, le contenu de son propre récipient. Je l'imitai, toussai un peu, ce qui fit à nouveau glousser mon hôtesse, et je sentis mon visage s'empourprer. Je commençai à avoir chaud. Elle me servit un second verre que je voulus refuser mais elle insista et je n'eus pas l'impolitesse de refuser.
Elle se leva alors vers moi et me demanda de l'aider à dégrafer son costume tout en lacets et en soieries. Son corps était magnifique et, involontairement, mes doigts effleurèrent sa peau. Elle était d'une douceur extrême. J'en fus troublée; à la fois sous le charme de la représentation théâtrale et déjà un peu éméchée.
Je ne sais pas ce qui me prit mais je posai mes mains sur ses reins et me mis à lui caresser le dos. Murasaki miaula presque et me demanda de continuer. Je sentis des frissons parcourir mon propre corps tandis que je la massai de plus en plus sensuellement; à ma grande surprise moi qui étais ou croyais sincèrement être totalement hétérosexuelle.
J'eus soudain très envie de goûter sa peau avec ma bouche. Je posai mes lèvres dans le creux de ses reins et commençai à titiller sa peau avec ma langue. C'est alors qu'elle se retourna et que je le vis.
Entre ses jambes, la très belle et douce Murasaki possédait ... un pénis !

Je restai bouche bée devant sa colonne de chair en érection. C'était complètement surréaliste, inattendu. Elle ne me laissa pas longtemps hésiter. Murasaki posa vigoureusement ses mains sur mon visage et le guida vers son sexe qui perlait déjà de désir. Elle enfonça irrésistiblement son dard dans ma bouche et je l'accueillis avec un appétit fiévreux. J'étais ô combien surprise mais doublement ravie de pouvoir goûter à cette irrésistible et exotique actrice mais aussi parce que j'allais pouvoir satisfaire mes pulsions hétérosexuelles. Je m'appliquai dans ma fellation comme jamais, savourant chaque centimètre carré de peau de douceur soyeuse.

Quand son sexe fut gonflé au seuil de l'éruption volcanique, elle me débarrassa avec grande dextérité de mes vêtements et nous furent toutes les deux entièrement nues dans sa loge. Elle se colla à moi, le sexe chaud, que dis-je, brûlant contre mon ventre. Je voulus la sentir en moi. Elle ne se fit pas prier. Comme j'étais trempée de désir, elle s'enfonça tout au fond de mon vagin en un seul coup de rein. Mes gémissements l'encouragèrent et elle me besogna jusqu'à l'orgasme. Elle jouit en moi et se retira pour mettre une nouvelle fois son phallus dans ma bouche. J'aspirai pour ne rien perdre du nectar et, ô surprise, son érection ne faiblit pas, au contraire. D'un geste, elle me retourna et me pénétra une nouvelle fois par derrière. C'est ainsi que j'ai le plus de sensations ; l'aurait-elle deviné ? Je jouis très fort, secouée par des spasmes et elle me caressa jusqu'à ce que je m'assoupisse.

Je revins la voir tous les soirs jusqu'à mon départ du Japon. Chaque nuit fut inoubliable.


Quelques images (ATTENTION : certaines sont crues ... comme le sashimi)

Murasaki Shikibu, l'auteure
 

Lady Murasaki, l'actrice, en Futanari japonaise

Anatomie

Autres futanari

 
 

 
Vous reprendrez un verre de saké ?

mercredi 9 novembre 2016

Confession de Marie

Journal de Marie du 10/10

Le traître ! La garce ! Mon mari et ma meilleure amie ! Comment n'ai-je pu m'apercevoir de leur petit jeu plus tôt ? Comment ai-je pu être aussi aveugle, aussi bête ? Il a fallu qu'il oublie un petit mot dans la poche de son pantalon ... et maintenant je comprends tout. Depuis qu'on se connaît, elle est jalouse de moi. Il a fallu qu'elle essaie de me le prendre ! Et lui, il n'en finit  jamais de vouloir séduire, d'ajouter des trophées à son palmarès de Don Juan ! Malgré toutes ses promesses passées ... Que vais-je faire, que vais-je devenir ?

Journal de Marie du 11/10

Aujourd'hui, je suis allée dans une pharmacie. Je me sentais très mal. J'ai acheté des somnifères. J'ai failli commettre une grosse bêtise. Et comme si l'humiliation n'était pas assez grande, je viens d'apprendre que nous recevons ma "meilleure amie" Karen et son époux Michel ce samedi à diner.

Journal de Marie du 13/10

Je crois que je sais comment me venger.  Le diner aura lieu demain soir.

Journal de Marie du 16/10.

Hier, Pierre et moi, nous avons reçu nos invités à diner, chez nous.

Maintenant que je connais la relation adultère qui lie mon mari et ma meilleure amie (grâce au hasard du petit mot oublié), j'ai tout de suite remarqué, dès leur arrivée, les regards complices, lubriques, échangés en douce par Pierre et Karen. Quant à Michel, le pauvre mari de Karen, timide et toujours un peu dans la Lune, il ne se doute de rien. De toute façon, il est perpétuellement perdu dans ses livres .

Karen était une fois de plus habillée de façon un peu trop provocante, limite vulgaire, et tout ça pour allumer mon mari ! Robe trop moulante, décolleté trop profond, talons trop hauts ... Tout pour m'énerver. Mais j'ai serré les dents et feint d'être aussi naïve que d'habitude.

Le repas s'est déroulé comme d'habitude : moi aux fourneaux, Pierre et Karen qui passent leur temps à s'esclaffer et Michel sur la réserve, qui ose à peine parler. Nous avons très bien mangé et surtout beaucoup bu. Sauf moi. D'une part parce que je ne supporte pas l'alcool et d'autre part parce que je gardais un nœud dans ma gorge. La rage au ventre.

Au moment de servir le digestif, je me suis dissimulée dans la cuisine. J'ai ouvert un boîte de somnifères que j'avais achetée dans la semaine, et j'en ai versé le contenu dans les coupes de mes trois convives.

Quelques minutes plus tard, tout le monde était affalé sur le canapé ou sur le fauteuil. J'étais la maîtresse de la situation. Je pouvais disposer d'eux comme je l'entendais. J'avoue que j'ai hésité : leur faire du mal, physiquement du mal, ou, au contraire, me faire du bien.

Pour obtenir ma vengeance, c'est finalement vers Michel, l'angélique Michel, que je me suis tournée. Il dormait profondément, comme les deux autres, affalé sur l'un des larges fauteuils du salon. J'ai fébrilement posé ma main entre ses jambes et, instantanément, j'en senti que cela provoquait une réaction chez lui. N'osant pas bouger pour le moment, j'ai levé les yeux vers son visage. Je craignais qu'il se réveille. Heureusement, ses yeux sont restés clos. Pendant cet instant d'angoisse, son bas-ventre n'a pas cessé de grossir. J'avoue que j'ai été surprise par les dimensions que prenait la forme sous ma main.
N'y tenant plus de curiosité, j'ai osé ce que je n'aurais pas cru possible avant cette soirée. Lentement, en prenant bien soin de ne pas réveiller ma victime, j'ai dégrafé son pantalon et ouvert sa braguette. Le diablotin qui est alors sorti de sa boîte était d'une taille comme je n'en avais jamais manipulée. Une véritable troisième jambe ! Karen est vraiment une cachottière pour ne m'avoir jamais parlé de cet atout intime de son mari !

Stupéfaite par cette découverte complètement inattendue (vu la timidité du bonhomme), je suis restée un moment incrédule. A nouveau, je n'osais plus bouger. J'étais hypnotisée par cette magnifique apparition. Mais en plus d'être gros, son pénis me semblait de plus en plus appétissant. Il était chaud et doux dans mes mains; et son extrémité rougissait comme une fraise mûre, commençant même à juter.
C'était trop tentant ! Alors, j'ai approché ma bouche, sorti la langue, et commencé à déguster ce sucre d'orge en le léchant. J'ai enduit de salive tout l'organe, du gland jusqu'aux testicules, en glissant sensuellement et le plus lentement possible le long de ce dard démesuré. Mais quelle incroyable cachottière cette Karen !
Soudain, Michel s'est adressé à moi : "Hum ! Tu te surpasses ce soir, chérie."
Heureusement pour ma réputation de femme prude et fidèle, j'ai compris qu'il n'était pas conscient. Grâce aux somnifères et à l'alcool, il se croyait avec son épouse. Et bien soit, j'ai continué de plus belle !
Avec gourmandise, j'ai avalé son membre charnu, centimètre par centimètre, jusqu'au fond de ma gorge. Quel engin ! J'ai cru étouffer. C'était trop pour moi. Alors, j'ai franchi une nouvelle étape, encore plus torride.
J'ai quand même jeté un œil, mi-inquiet, mi-vengeur, du côté des traîtres, Pierre et Karen. Ils dormaient toujours profondément. Tant mieux ! J'allais pouvoir abuser encore un peu de la situation. Je me suis donc tournée du côté de ce "Saint-Michel" avec sa lance prête à embrocher le démon; en l'occurrence, une dragonne à la bouche de braise. Moi, quoi !
J'ai rapidement ôté ma petite culotte; constatant que la fellation m'avait mise dans un tel état, que mon sous-vêtement était complètement trempé ! J'ai également fait glisser le pantalon de Michel pour mieux m'asseoir sur lui;  et je suis passée au-dessus. Quand son sexe dressé est entré dans le mien, ce fut une sensation incroyable. Cette large colonne de chair est remontée dans mon vagin, le dilatant à l'extrême, et est venue buter contre mon utérus avec une force de titan. Un véritable pal ! J'étais empalée ! Jusqu'au fond de mon ventre !
Comme Michel était encore à demi-endormi, c'est moi qui ai imprimé la cadence. Je l'ai chevauché avec un plaisir dément. Chaque fois que je m'enfonçais sur lui, je sentais son sexe tout au fond de moi. C'est booon !
Au terme de la cavalcade, je l'ai entendu gémir "Je ... vais ... jouïr !"
Effrayée, j'ai sauté de ma monture et, avant qu'une fontaine de sperme ne vienne ruiner mon salon, j'ai enfourné sa lance dans ma bouche. Je l'ai senti se vider en moi, chaudement, par saccades. Hum, c'était goûteux !
Mais pas le temps de jouer à la gastronome. J'ai tout léché pour qu'aucune trace ne subsiste de cet ébat adultère. Aucune trace à l'exception d'un souvenir extraordinaire !

Une petite toilette pour retrouver ma candeur d'épouse irréprochable, et une fraîcheur presque virginale, et il ne me restait plus qu'à attendre patiemment  que les convives se réveillent pour se dire au revoir.


Journal de Marie du 17/10.

Je ne pense plus qu'à ça ! Il me faut absolument ré-inviter  Michel et Karen, le week-end prochain. Sans oublier quelques somnifères pour le dessert ...

dimanche 2 octobre 2016

Bain nocturne

Journal de bord : J'adore la nature et faire l'amour dehors est un fantasme que j'assouvis chaque fois que c'est possible. Me baigner nue dans l'eau fraîche d'une rivière en délicieuse compagnie, hum, c'est l'extase ...



Ma dernière mission était accomplie. Il avait fallu neutraliser les pirates, libérer l'équipage et il ne restait plus qu'à ramener la cargaison à bon part. Tandis que les mécaniciens s'affairaient pour remettre le cargo en état d'affronter la mer, l'officier, dans son bel uniforme blanc, me surprit en train d'effacer les traces du face-à-face avec les pirates.
Il toussa pour m'avertir poliment de sa présence mais vu son regard gêné et une légère bosse à son pantalon, je devinai qu'il ne venait pas d'arriver à l'instant.

Il prit néanmoins la parole :
 "Au nom de tous les membres d'équipage et de la compagnie de transport, et avant de nous séparer, je tenais à vous remercier personnellement et chaleureusement pour votre intervention. Ce sauvetage était vraiment impressionnant et, et ... ", bafouilla-t-il sur la fin.

Ne le laissant pas conclure son mignon petit discours, je m'étais brusquement dressée hors de l'eau, le regard planté dans ses yeux et mes mains sur mes seins; simulant la pudeur.

Lorsque je décidai d'arrêter ce jeu et que je m'offris entièrement à son regard, je crus bien qu'il allait perdre respiration. Alors, pour ne pas le laisser dans l'embarras, je lui répondis :
"Et si vous veniez personnellement, et surtout chaleureusement, me remercier dans l'eau ?"

En militaire habitué à obéir à ses supérieurs, il s'exécuta comme un automate. Le bel officier de marine ôta ses chaussures, son uniforme et ses sous-vêtements puis, prudemment s'enfonça dans l'eau, les mains croisées devant son bas-ventre.

La fraîcheur du bain n'eut heureusement pas raison de la "bosse" que son pantalon n'arrivait pas à cacher totalement. Quand il fut à portée de mains, je l'agrippai par son membre et le tractai jusqu'à moi. Désormais collés l'un à l'autre, j'allai pouvoir le déguster. Un bonus sur la prime que sa compagnie allait m'offrir pour la libération de tous ses hommes.

Je me plaquai à lui écrasant ma poitrine sur son torse musclé, et, dominatrice, j'entrouvris un instant les cuisses pour emprisonner son sexe en érection, désormais au chaud entre mes jambes. Je lui pris le visage entre mes mains et plantai ma langue dans sa bouche. Il m'attrapa fermement par la taille et ses mains parcoururent avec fougue mon dos puis mes fesses.

En me soulevant dans son empressement, il me fit lâcher ma prise. Son sexe quitta le fourreau de mes cuisses et se retrouva dressé entre nos deux ventres. Nos regards se croisèrent en direction de ce "monstre du Loch Ness" que je me fis un malin plaisir de capturer à nouveau.

Je me laissai glisser dans l'eau, la poitrine au niveau de son phallus puis mes bras se refermèrent autour de son bassin, tel un piège à loup. Son sexe se retrouva naturellement entre mes seins. Portée par l'eau, je flottai tout en masturbant son sexe avec me seins gonflés. Mon visage allait de temps en temps chercher son regard pour l'électriser davantage et à d'autres moments, je me concentrai sur mon propre désir en gobant tout ce qui dépassait d'entre mes seins dans ma bouche. Voyant qu'il était hypnotisé par mes rondeurs, je posai mes seins dessus et les serrai pour le masturber avec.

Sentant qu'il était à deux doigts d'orner ma poitrine d'une cravate de notaire, je m'interrompis car je voulais le sentir en moi avant de le laisser repartir ! Je me redressai, l'embrassai à nouveau goulument puis sautai les jambes autour de son bassin tout en me plantant sur son sexe terriblement appétissant.

Quand il s'enfonça en moi, ce fut une décharge de plaisir que de sentir cette chaleur intense contraster avec la fraîcheur vivifiante du bassin. L'air marin, l'exposition potentielle à tous les regards dans la nature, la masturbation qui avait précédé, tout me mit dans un état d'excitation tel que j'étais moi aussi au bord de l'orgasme. Quand il m'attrapa par les fesses pour me faire monter et descendre (sans effort puisque portée par l'eau), je le sentis se planter en moi, de plus en plus profondément, de plus en plus fort. J'avais l'impression d'être empalée, dans un bouillonnement d'écume et de bruits d'eau !

Je jouis violemment en le serrant du plus fort que je pouvais avec mes jambes et en lui lacérant le dos avec mes ongles pour me coller complètement à lui. Mon vagin pulsa et aspira son sexe tellement fort qu'il ne parvint pas à échapper à l'étreinte malgré nos corps mouillés et glissants.

Hum ! J'avais eu mon bonus.
"Mission accomplie capitaine ! Votre torpille a fait exploser sa cible ! Vous pouvez disposer." lui dis-je, taquine, en le laissant rejoindre son équipage.
Voilà des otages qu'on aimerait libérer plus souvent.

vendredi 4 septembre 2015

A la terrasse d'un café

Je suis assise à la terrasse d'un café, il fait froid, et j'essaie de me réchauffer en sirotant mon cappuccino, tout en regardant les passants sur le trottoir d'en face.
Je me sens un peu seule dans cette grande ville où je débarque pour travailler et où je ne connais personne.
Cependant, il y a une personne en particulier que j'attends.
Cet homme que j'ai rencontré il y a peu de temps.
Son sourire timide, son regard intense, sa démarche nonchalante... j'ai craqué !
Ses mains, toujours très chaudes sont un vrai bonheur lorsqu'elles se fraient un chemin sous mon chemisier, moi qui suis toujours très frileuse. Sa bouche, douce, caressante, se fait pressante lorsqu'elle rencontre la mienne.
Lorsque nous sommes ensemble, nous sortons très peu.
Sa peau, sa bouche, ses mains, sont comme une drogue.
J'ai besoin qu'il soit totalement nu lorsque nous nous retrouvons. C'est très troublant, comme son corps m'attire.
J'ai l'impression d'être affamée lorsque je le vois. J'ai faim de lui.
J'ai toujours envie de goûter à son "Priape". Sa douceur sur ma langue, entre mes lèvres, est un vrai délice.
Et de savoir qu'il aime ça, me rend encore plus folle.
Lui dit que je suis insatiable; il n'a pas tort, car lorsque je suis avec lui, j'en ai toujours envie.
Envie de sa bouche sur la mienne, sur mes seins, dévorant mon intimité.
De ses coups de reins lourds et profonds, qui me remplissent et m'emmènent jusqu'à l'explosion.
Tiens, je le vois là-bas, il arrive... et déjà une douce et délicieuse chaleur s'empare de mon corps à cet endroit précis ou il mettra sa langue un peu plus tard.

Il est là et je le dévore déjà des yeux.  Tout mon corps frémit et mon ventre est comme chatouillé par une nuée de papillons. Il me salue, s'excuse du retard et me propose de l'accompagner chez lui. Je me lève d'un bond ! Ai-je été trop démonstrative ?

Le trajet en voiture me semble interminable. Il se concentre sur la circulation mais je ne peux retenir ma main qui glisse sur sa cuisse et remonte jusqu'à son entre-jambe. Le tissu est déjà tendu, formant une bosse que je caresse du bout des doigts. Mon esprit s'enflamme en imaginant ce que je m'apprête à libérer. Nous ne disons déjà plus rien, trop impatients de nous jeter l'un sur l'autre.

Enfin, nous voici arrivés à son immeuble. Il me prend par la main et m'emmène à l'étage où se trouve son appartement. Sa poigne est ferme, son allure tonique. Je dois forcer mon allure pour le suivre mais je jubile. Bientôt, il va être à moi, tout à moi !

A peine la porte franchie et verrouillée, il me plaque contre le mur et m'embrasse avec une force, une intensité, une suavité telles que je sens un frisson parcourir tout mon corps. Je lui rends son baiser avec sensualité, me lovant entre ses bras. Je veux fusionner avec son corps.

Ses mains parcourent le mien, du cou aux épaules, de la poitrine au ventre, jusqu'à mes fesses qu'il empoigne vigoureusement, me soulevant presque du sol. A chaque étape, il défait quelques boutons, la ceinture, une fermeture éclair et me voilà presque entièrement dénudée sans avoir quitté une seule seconde sa bouche et la caresse ardente de sa langue.

Ses mains chaudes ont glissé sous mon chemisier, comme je l'espérais en l'attendant à la terrasse du café, mais bientôt, il les utilise pour ôter mon pantalon et ma petite culotte toute humide. Aussitôt nos lèvres séparées, avant même que j'exprime ma frustration due à leur absence, le voici accroupi, le visage entre mes cuisses et sa langue exploratrice qui glisse sur mes autres lèvres et mon clitoris. Hum ! Il sait me donner du plaisir. Il m'excite comme une folle. Je me tortille contre le mur réagissant à chaque pointe de sa langue. Je n'en peux plus ! Je le veux ! Dans ma bouche pour commencer !

J'éloigne sa tête, je reprends mon souffle quelques instants (et lui aussi) et je le traîne jusqu'à sa chambre en finissant d'enlever les rares vêtements encore sur moi. En quelques secondes, de mes mains expertes, je le déshabille complètement; puis, je le pousse sur le lit avant de me jeter littéralement sur lui, telle une lionne avide de dévorer sa proie.

Ah ! Que c'est bon de retrouver son sexe ! Chaud, dur et doux à la fois ! Je l'aspire dans ma bouche et je salive d'excitation autant que je mouille entre mes jambes. Je le sens glisser sur ma langue, sur mes lèvres; j'aime son goût, sa texture, sa délicatesse. Dire qu'avant lui je me forçais toujours pour faire ça. Aujourd'hui, je ne pourrais plus m'en passer. Et il le sait !

Pendant que je déguste cette fellation, ses doigts viennent me caresser. Il en glisse d'abord un, délicatement, dans mon sexe, parcourant avec sensualité les lèvres, puis s'attardant sur le clitoris avant de s'enfoncer à l'intérieur pour le ressortir tout lubrifié. Sa caresse recommence autour de mon anus cette fois. Il glisse bientôt le doigt lubrifié dans mon orifice étroit et accompagne cette pénétration par une deuxième doigt dans le vagin. Je suis peu coutumière de ces caresses anales et vaginales à la fois mais je dois reconnaître que si c'est lui qui me les donne, je les apprécie sans aucune retenue. Bientôt, le voici qui enfonce deux doigts dans mon sexe, puis aussi un deuxième doigt par derrière.

Je pourrais continuer des heures ma fellation, lécher son membre dressé, happer son gland avec mes lèvres, aspirer ses testicules, et le sentir gémir de désir ... mais il m'a trop excitée avec ses doigts et cette double pénétration. Je brûle ! Je veux qu'il me prenne de toute sa vigueur, qu'il s'enfonce au plus profond de moi. Alors, oubliant toute pudeur et toute mon éducation catholique, telle une chatte en chaleur, je le fixe droit dans le yeux et je me mets à quatre pattes sur le lit. Totalement offerte. Le visage par dessus mon épaule, je laisse échapper entre mes dents un "Prends-moi !" qui tient plus du râle animal que de la femme maîtrisée (presque coincée) que je suis habituellement.

Mon étalon ne se fait pas prier. Il me saisit par les hanches et s'enfonce centimètre par centimètre tout au fond de mon sexe. J'ai l'impression que l'empalement n'en finit pas ! Il est large, les parois de mon vagin sont gonflées, nos deux sexes chauffés à bloc ! Et soudain, commence le va-et-vient. C'est presque trop fort, trop intense, je suis incapable de retenir mes gémissements. Plus il accélère la cadence et la puissance de ses coups de reins, plus mes soupirs se transforment en cris. Je jouis de tout mon soul sous ses coups de pilon ! Pour m'offrir encore plus, je laisse glisser mes mains sur le drap en offrant ma croupe dressée vers le plafond, cambrée à mon maximum. Il avance alors ses pieds presque jusqu'à mes épaules et s'enfonce en moi comme un piston dans son cylindre ! C'est une machine ! C'est trop ! Je n'en finis plus de jouir.

Mais maintenant, j'ai besoin d'un peu de repos, de douceur. Moins de bestialité et plus de sensualité. Je m'allonge en position fœtale ... ce qui ne semble pas le décourager. Il se love contre moi, dans mon dos, et ainsi positionnés, en cuillère, il s'insinue encore en moi. Cette fois-ci, il me caresse avec son sexe plus qu'il ne m'emplit. Ce moment de grande douceur a pour effet de m'exciter à nouveau, de me donner envie de jouir encore. C'est un diable avec moi, il m'envoute, sait déclencher toutes les pulsions que je ne savais même pas posséder au plus profond de moi. Il saisit son sexe et s'en sert tel un pinceau pour caresser mes fesses, mon sexe et même mon anus ...

Ah, je sais où il veut en venir. Ce coït qui m'angoisse un peu mais que je lui réserve pour les grands moments, trop rares, de nos rencontres. Alors oui, je veux m'offrir totalement à lui. Je le guide jusqu'à l'entrée. Je sens la pointe de son gland glisser. Ses mains viennent étreindre mes petits seins, si sensibles, puis l'une d'elle descend pour caresser mon clitoris tandis que son sexe continuer à s'enfoncer dans mon anus. Il est chaud et large mais je ne ressens aucune douleur, au contraire, il déclenche du plaisir. Alors, je pose une main sur ses fesses et c'est moi qui imprime la cadence. Ses mains caressent tout mon corps, des épaules, au ventre, des seins au clitoris. Je sens que je vais jouir une deuxième fois, par derrière, et qu'il n'est, lui aussi, plus très loin de l'orgasme. Aaah ! Ensemble ! Nous jouissons ensemble, nos corps imbriqués. Que du bonheur !

Nous restons emboîtés, emportés par un vertige. La nuit est déjà tombée. Mais nous ne dormirons pas beaucoup. N'oubliez pas : je suis insatiable avec lui !